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MotoGp, et si l'orage éclatait ?

Dans Moto / Sport

MotoGp, et si l'orage éclatait ?

Notre cher Patron de la Dorna, Carmelo Ezpeleta, nous a parlé beaucoup sécurité pour les MotoGP.


Depuis maintenant 3 saisons, le nouveau règlement en cas de pluie des moto GP fait que la course ne s'arrête pas, les pilotes changent de moto. Jusqu'ici cela s'est bien passé, pour l'instant, enfin à peu près, il y a eu de nombreuses chutes.


C'est déjà arrivé de mémoire trois fois, peu importe le nombre ce n'est pas le sujet, dont Le Mans l'an dernier.


Depuis une bonne dizaine d'années que je regarde tous les Grand Prix à la TV, 125, 250, 500 et maintenant MotoGP, il est arrivé à plusieurs reprises, en pleine chaleur écrasante, une situation particulière.


Pendant que la direction officielle de la course dans sa tour de vitres était sous un ciel bleu azur, à un kilomètre, à l'autre bout du circuit, l'orage éclatait déversant des trombes d'eau sur une partie du circuit surchauffé.


En clair les pilotes passaient la ligne des stands sous le soleil, sur un goudron à plus de 55° pour se retrouver trente secondes plus loin en slick avec un demi-centimètre d'eau sous les roues. Les pilotes de tête levaient la main, pour arrêter la course, et signaler aux poursuivants le danger, eux seuls étant juges de leur sécurité.


Aujourd'hui, en de tel circonstances, plus que probable, que ce passera-t-il, puisque outre la surprise, l'homme de tête n'a plus le droit de stopper la course. Pire encore dans les premiers tours, situation encore plus dramatique quand les pilotes sont en paquet.


Il faudrait quand même que les pilotes puissent stopper la course dans ces conditions, voir même un commissaire agiter le drapeau rouge.


MotoGp, et si l'orage éclatait ?


Le plus dangeureux est-il d'arriver à 260 km/h d'une piste brulante à une patinoire ou de devoir gérer un peu plus de 200 CV sans assistance électronique.


A réfléchir.


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Commentaires (5)

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Par Anonyme

Je ne comprends pas bien le sens de la question. Quel que soit le règlement (proche de celui d'aujourd'hui, ou à l'égal de celui d'hier,)l'orage qui éclate brutalement et violement à une extrémité du circuit  (style Sepang), reste et restera dangeureux. Que cela soit le directeur de couse ou le pilote de tête qui prenne la décision de stopper ou non la course, les premiers à arriver sur le "mur" d'eau sont fatalement voués à la chute. Donc il faut arrêter de penser que le règlement peut et doit tout régler.

Par Anonyme

Ben je crois surtout que le soucis c'est que les pilotes ne peuvent plus arreter la course et qu'il doivent rentrer au stand pour prendre la seconde moto en pneus pluie donc pendant un tour ça va etre très chaud. Les autres tours aussi seront chaud car sur la partie séche les pneus pluie vont dérouiller grave (ils vont faire 2 tours quoi). Ensuite c'est pas non plus très grave tant que les pilotes ne se blessent pas.

Par Anonyme

L'article se demande que faire si il pleut à un bout du circuit et sec sur l'autre... et bien ils feront comme quand il pleut normalement, ils changeront de moto...

Par Anonyme

Dans tous les cas la direction de courses à des yeux (caméra) partout sur le circuit et est en dialogue direct avec les chefs de poste de commisaires. Les commissaires ne peuvent mettre un drapeau rouge que sur les ordres de la direction de courses et cela ne date pas d'hier (pareil en auto d'ailleur). En tout cas il ne faut pas penser que la direction de courses ne sais rien de ce qui se passe de l'autre coté de la piste et qu'ils glandent d'en leur tour de verre (apres je ne leur excuse pas tout non plus).

Par Anonyme

Par contre les commissaires ont le doit de mettre le drapeau changement d'adhérence (sans consigne de la direction de course) trois poste avant la zone de pluie. ça laisse donc le temps au pilote de lacher les gaz (je ne dis pas pour autant que ce n'est pas dangereux pour eux).

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