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Essai Orcal Astor 125 : le segment néo-rétro en pleine mutation

Dans Moto / Nouveauté

Essai Orcal Astor 125 : le segment néo-rétro en pleine mutation

Depuis quelques années, le segment des motos néo-rétros ne cesse de croître sur le marché français. Une véritable explosion qui ne profite uniquement à la catégorie des grosses cylindrées et tend à se démocratiser de manière croissante chez les machines 125 cm3. L'offre sur ce type de véhicule s'élargit, car en parallèle de Mash ou d'autres constructeurs, Orcal lance son Astor : au programme, une qualité de finition à la limite de la perfection, un gabarit valorisant, le tout affichée à un tarif contenu. Séduisante sur le papier, as-t'elle pourtant les moyens de se faire une place sur ce segment de plus en plus concurrentiel ?



La société DIP, localisée à Marseille joue le rôle d'importateur de nombreuses marques en France depuis près de 45 ans. Parmi les constructeurs distribués par l'enseigne, il faut signaler Royal Endfield, Benelli, Keeway,GreenTrans, Goccia et bien sûr la firme coréenne Daelim. Marque propre à la DIP, Orcal, connue à la base pour sa gamme de scooters 50 et 125, détient sa toute première moto à l'allure néo-rétro en la personne de l'Astor. En attendant, la prochaine commercialisation d'une version accessoirisée et la venue d'un modèle typé Café Racer, focus sur cette Astor, une moto attachante au gabarit valorisant proposée à un tarif contenu.


tout d'une grande


L'appellation Astor n'est pas sans rappeler le modèle commercialisé en 2011 sous la marque CPI, aujourd'hui défunte. Quatre plus tard, l'Astor renait de ses cendres sous la firme Orcal, devenue marque propre à la DIP. Produite à l'usine chinoise de Senke, cette machine jouit d'un développement et d'un cahier des charges pensés au sein de l'importateur afin de répondre aux attentes et aux exigences du marché français. Son look de gros cube flatte l'ego et son caractère affirmé en fait une moto plaisante à mener : une selle typique des anciennes machines produites dans les années 70, un imposant réservoir en aluminium dont la contenance atteint 16,5 litres, bref l'Astor ne manque pas d'atouts stylistiques. Dépourvue de carénages et de tête de fourche, l'Astor respecte à merveille la tradition des motos vintage. De plus, on apprécie à sa juste valeur l'absence de vis disgracieuse et de fils de branchement apparent. La peinture vernie vient parfaire l'ensemble, cependant, la découpe du logo Astor aurait mérité un peu plus de soin. Contrairement à la gamme Mash dont le pot d'échappement dévoile un design type ''saucisson'', l'Astor opte pour une ligne plus arrondie. Les nombreuses pièces chromées (rétroviseurs,poignées passager, té de fourche, bouchon de réservoir, garde-boue avant) viennent agrémenter la finition, qui, avouons le, frôle la perfection.


Essai Orcal Astor 125 : le segment néo-rétro en pleine mutation


La petite sino-française n'est pas avare en matière d'équipement, la dotation se veut même pléthorique : sous les yeux du pilote trône deux cadrans typiquement ''old school'' sur fond blanc où l'on perçoit la vitesse et un totalisateur kilométrique à rouleau. L'autre se charge de divulguer le régime moteur sans oublier d'omettre la présence d'un témoin de réserve de carburant. En revanche, signalons l'absence d'une jauge à essence. Un petit détail, certes, mais qui entraîne le passage en réserve via le robinet placé près du carburateur. Le bouchon de réservoir, type aviation, revêtu d'aluminium, bénéficie d'un montage sur charnière et fermant à clé. Le passager profite d'un espace conséquent mais étriqué, de larges poignées de maintien chromées et d'une paire de repose-pieds escamotables. Enfin pour le stationnement, l'Astor voit grand avec la présence de deux béquilles centrale et latérale à coupe-contact.


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Par Anonyme

 Oui, une moto chinoise en somme, avec un moteur à carburateur dont Yamaha a bien voulu vendre la licence. Rien de bien folichon. Mais c'est vrai que ça a quand même une autre gueule que ces affreux scooters qui sillonnent nos villes.

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