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Essai Yamaha XSR 900 Abarth : une XSR extrême

Dans Moto / Nouveauté

Essai Yamaha XSR 900 Abarth : une XSR extrême

« Dans la vie, il faut souffrir pour être beau » disent parfois les mamans. Si c'est le cas, les possesseurs de la nouvelle XSR900 Abarth vont être beau… très beaux. Malgré eux ! Cette série très limitée pousse le concept de café racer à l'extrême et propose une vision hors norme. Êtes-vous prêt à changer de monde ?


Confiez une XSR900 au préparateur auto Abarth, partenaire de Yamaha en MotoGP. Habillez la de pièces spécifiques en carbone : garde boue avant, bulle ronde et coque arrière. Dessinez cette dernière, enfin ce derrière, de sorte à ce qu'il prolonge la selle monoplace jusqu'au petit feu rond à Leds. Entre cet avant et cet arrière, refaites un habillage au réservoir de 14 litres. Sur les côtés, embossez des panneaux aluminium aux couleurs Gris Nimbus et bande rouge typique Yamaha (le Speedblock). Au centre, un simple plastique paré du logo Abarth (Scorpion rouge) juste au dessus de la trappe de réservoir, remonte vers l'instrumentation digitale ronde déportée à droite.


Essai Yamaha XSR 900 Abarth : une XSR extrême


Une XSR extrême

On remarque alors l'improbable forme du guidon. Un superbe cintre « inversé » fixé sur les pontets d'origine. De quoi faire baver d'envie n'importe quel contorsionniste et pâlir n'importe quelle paire de bracelets ! Les mains son basses, coudées, inclinées, et ce n'est qu'un début… Si un café racer ne se reconnaît que par sa position de conduite, on est servi. Et ce café là, il est on ne peut plus serré ! PBas placés, les rétroviseurs sont surtout larges et pas toujours évidents à régler. Reste à voir ce que cela donne en remonte file.


Essai Yamaha XSR 900 Abarth : une XSR extrême


On remarque déjà en statique la jonction entre la selle et le réservoir. L'espace laissé au niveau des cuisses se montre plutôt inconfortable lorsque l'on veut serrer la moto entre les jambes. D'autant plus que l'on est littéralement allongé sur le cache noir du réservoir. Au point que le frottement du blouson et de ladite pièce en use le brillant. Dommage !


Pour finir, Abarth a pioché dans le catalogue d'accessoires Yamaha pour en extraire une ligne Akrapovic en titane et à double sortie superposée, le plus haut des deux « silencieux » tout de noir vêtus, est tatoué au laser du logo et du nom de la marque slovène. Effet visuel garanti, sans parler de l'effet sonore !


Mécaniquement, la XSR900 Abarth est conforme à la XSR900 que nous connaissons déjà. Elle-même dérivée de la MT-09, elle reprend donc le cadre en aluminium, ainsi que l'excellent moteur 3 cylindres CP3 euro4 du best seller. Ce dernier propose toujours 3 cartographies d'injection : A, Standard et B, du plus vigoureux au plus doux. Des modes choisis directement au guidon (commodo droit) et conservés une fois que l'on redémarre la moto. Afin de canaliser les 115 chevaux et la vigueur de ce moteur -à la monté comme à la descente des rapports-, un embrayage anti-dribble assisté est implémenté. Il permet de rétrograder sans trop se poser de question et conserve la moto en ligne. Quant à l'accélération, gage à vous de la gérer : point d'anti patinage. Les pneumatiques vont avoir à faire ! Raison pour laquelle la XSR900 Abarth adopte des Bridgestone S20. Une monte sportive certes, mais à notre sens, pas la plus adaptée à une moto autant conduite sur l'avant et aussi vive dans ses changements d'angle. Surtout lorsque l'on abuse de ce moteur résolument enthousiasmant.


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