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Un streetfighter allemand qui ne manque pas de mordant

Dans Moto / Préparation

Réputés sans concession, autant sur le style que sur les performances, les streetfighters ne font généralement pas dans la finesse. À la fois élégant et puissant avec ses 150 chevaux à la poignée, ce Harris Magnum 4 Bullenbeisser réussit l’alliance parfaite. Deutsche Qualität.

Un streetfighter allemand qui ne manque pas de mordant

Le nom de la bête suffit pour mieux cerner son ADN. L’Harris Magnum 4 était très réputé sur la scène des streetfighters allemands dans les années 90 et 2000. La préparation présentée ici est quant à elle plus connue sous le nom de « Bullenbeisser » (le bouledogue allemand, que l’on traduit par « mordeur de taureau »). C’est un nom approprié pour ce monstre. Le châssis Magnum 4 était à l'origine conçu pour accueillir une Suzuki GSX-R1100 ou 750. Son concepteur a bien sûr opté pour le plus puissant des deux, qui a même été gonflé jusqu’à 1 240 cm3, ce qui lui permet d’ajouter dix chevaux supplémentaires.

Un streetfighter allemand qui ne manque pas de mordant

Lorsque Timo a mis la main sur la moto, elle n’avait pas roulé depuis quelques années. Une petite révision s’imposait alors. À part le cadre et le moteur, il ne reste que quelques pièces présentes à l’origine : le réservoir de carburant Harris et un bras oscillant de Benelli TNT chromé. La moto possède maintenant un échappement Scorpion, un carburateur Mikuni TMR36, un nouveau boîtier d’allumage avec de nouvelles bobines.

Un streetfighter allemand qui ne manque pas de mordant

La partie cycle a aussi eu droit à un petit lifting avec, à l'avant à un ensemble de fourches inversées, et quelques modifications sur le bras oscillant avec un amortisseur arrière WP. Les roues sont en alliage léger OZ Racing. Les freins sont un mélange de Nissin et Brembo avec des maîtres-cylindres de frein et d'embrayage Beringer. À l'avant se trouve un garde-boue sur mesure, juste en dessous d'un phare Benelli modifié.

Un streetfighter allemand qui ne manque pas de mordant

La plupart des composants ont des finitions chromées, polies, brutes ou noires, à l’exception du cadre multicolore : « Le cadre a été peint comme ça au milieu des années 90 », explique Timo, « et il était clair que nous voulions conserver cette peinture unique. »

La légende dit même que ces couleurs flashy ont été peintes avec du vernis à ongles, puis recouvertes par une couche transparente pour les préserver. 

Un streetfighter allemand qui ne manque pas de mordant

Une moto décidément unique.

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