
Avec la frilosité des constructeurs, l'arrivée des CRT, et la conjoncture économique toujours aussi déprimante, on ne sait plus très bien de quoi demain sera fait en Moto GP. Mais pour autant, l'expectative ne doit pas se conjuguer avec immobilisme, et ce d'autant plus que fin 2012, tous les ténors de la catégorie devront renouveler leur bail.

















