
C'est sous un soleil voilé mais surtout une piste sèche que la partie dominicale du Grand Prix d'Allemagne a débuté. De quoi bouleverser la donne puisque jusque là, tout le plateau s'était focalisé sur des réglages pour piste détrempée.

C'est sous un soleil voilé mais surtout une piste sèche que la partie dominicale du Grand Prix d'Allemagne a débuté. De quoi bouleverser la donne puisque jusque là, tout le plateau s'était focalisé sur des réglages pour piste détrempée.

C'est sous une pluie diluvienne, qui ne manquera pas d'arroser le Moto GP tout à l'heure, que les GP125 se sont qualifiées pour un Grand Prix d'Allemagne qui sera quand même peut être sec demain. Julian Simon a dominé une nouvelle fois son monde, devançant son équipier Smith et Marquez qui permet à KTM de se montrer sous un jour favorable devant son public germanique.

Les conditions atmosphériques ne se sont pas améliorées en Allemagne et par voie de conséquence, les chronos ont suivi la même pente. Néanmoins, c'est toujours Simon qui mène la barque sur une piste détrempée, devant deux de ses équipiers, Gadea et Smith.

Trente minutes sur le sec, autant sur le mouillé, les 125 ont eu l'occasion de se préparer pour toutes les conditions qui se présenteront durant ce meeting en Allemagne. Julian Simon en a tiré le meilleur profit, devant Marquez qui fait plaisir à KTM quasiment à domicile.

Louis Rossi participait ce week-end à une course sur le circuit de Valence pour une nouvelle épreuve du championnat d'Espagne. Lors de l'épreuve de Jerez, Louis avait du tirer dans le bac à gravier au premier virage pour éviter un pilote au sol.

Pendant que le Moto GP s'interroge sur sa prochaine physionomie au fur et à mesure que ses écuries se réduisent comme peau de chagrin, le GP125 n'échappe pas à la réflexion globale de réduction des coûts qui a motivé l'arrivée d'un Moto2 à moteur et pneus uniques, en attendant le monopole d'un pétrolier qui devra mettre son précieux liquide dans ces machines qui n'auront plus comme seule liberté d'expression, le châssis.

Le pari était osé, mais ils sont parvenus à réaliser leur rêve et leur exploit est tout simplement retentissent. L'équipe de Scarabus s'était lancé un défi : Celui d'établir un tour de France de plus de 3000 km en scooters 125 cm3. Après 7 jours éreintants, ils sont arrivés au bout de leur aventure après une dernière étape entre Mâcon et Paris.

On a beau être un blason capable de produire trois millions de machines pour son marché chinois, s'être attaché les services de Garry Taylor, l'ex-homme de Suzuki en Grand Prix, de Jan Witteveen, ancien motoriste d'Aprilia et de John Surtees, légende s'il en est comme directeur des opérations, et commander son châssis chez Harris Performance, on n'est pas du tout certain d'agrémenter ses ingrédients pour jouer les premiers rôles en GP125.

La première aurait dû avoir lieu cette année, en septembre, mais « les circonstances, l'acquisition du terrain et les différentes autorisations à obtenir » selon un certain Vicente Cotino Escrivas ci-devant Président du groupe immobilier Sedesa qui s'occupe du cas, n'ont pas rendu la chose possible.

Pendant que les coureurs cyclistes effectuent à la force des jambes le Tour de France, une idée similaire est venu titiller le cerveau des hommes de la marque Scarabus. A la seule différence, ils vont remplir leur mission au guidon de scooters 125 cm3 (GT-SR 125 et GT 125).
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