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Dunlop SportSmart 2 Max : l'essai longue durée

Dans Moto / Equipement

Dans cette version disponible depuis 2017, Dunlop a optimisé son SportSmart sur trois points : la montée en température, la longévité ainsi que la maniabilité… bref de quoi vous en offrir un max ! Après 10 000 kilomètres voici nos conclusions.

Dunlop SportSmart 2 Max : l'essai longue durée

SportSmart puis SportSmart2, le Dunlop évoluait une nouvelle fois en 2017 avec une version Max (retrouvez ici sa présentation) promettant de rectifier les faiblesses de son aîné à savoir un retour d'informations pas toujours optimal sur un angle max et une machine qui a tendance à se redresser lors des prises de frein sur l'angle (retrouvez ici notre essai sur 5 000 km du SportSmart2).

LE MÊME MAIS DIFFÉRENT

Dunlop SportSmart 2 Max : l'essai longue durée

À l'œil la filiation entre la version 2 et ce Max en essai aujourd'hui est évidente, digne du jeu des 7 erreurs pour se démarquer, c'est donc du côté de la structure que l'on trouvera l'évolution avec un profil différent au niveau de l'avant qui n'est pas sans rappeler celui du RoadSmart 3 (ici en essai) tandis que l'arrière hérite d'une chimie de gomme et de sillons revus. Notons la bande slick sur la partie extérieure du Dunlop qui gagne désormais de l'importance.

Construction sans joint (technologie JLB), composition multigomme sur l'arrière seront au programme tout comme une chimie permettant une adhérence en hausse à froid ainsi qu'une température de fonctionnement passant de 40 à 20 °C. Le rainurage a été revu pour une meilleure évacuation de la pluie…

PROTOCOLE D'ESSAI

Pensé principalement pour un usage routier le pneumatique a été essayé sur une multitude de routes et d'autoroutes. Des bitumes différents, des niveaux de grip qui le sont tout autant et une vérification de la pression tous les 15 jours ont été au menu. Notons qu'aucune perte anormale de pression n'a été constatée durant les quelques 10 000 bornes de roulage.

Hiver, été, pluie, canicule, arsouilles dominicales, déplacement en mode utilitaire, seul, à deux… bref des conditions de vie somme toute banales mais parlantes nous permettant d'avoir une vision globale des performances de ce Max.

 

AU FIL DES BORNES

Dunlop SportSmart 2 Max : l'essai longue durée

Dès les premiers kilomètres le Dunlop sait nous mettre à l'aise avec un rodage qui ne donne pas particulièrement l'impression de rouler sur des œufs. Une fois "prêt à l'emploi" le caractère sportif du Dunlop ne demande plus qu'à s'exprimer. Rapide à mettre en température le comportement de l'ensemble se montre constant sans souffrir des conditions estivales sudistes, qu'importe le rythme il prend de l'angle sans broncher. Stable sur les freinages en ligne il gagne en comportement et en maniabilité. La carcasse quelque peu raide ne jouera pas toujours en faveur du confort qui aurait pu être meilleur au quotidien.

Dunlop SportSmart 2 Max : l'essai longue durée

La progression au niveau de son avant est évidente avec un pneumatique qui gagne en retour d'information et n'aura plus tendance à se relever lors des prises de freins sur l'angle. Les conditions climatiques ne lui font pas peur, que l'on roule avec des températures basses proches du 0 °C et sous une pluie battante il fait le job sans rechigner à la besogne.

Dunlop SportSmart 2 Max : l'essai longue durée

De retour sur le sec avec un thermomètre plus clément les pneumatiques tiennent la route, uniforme, le grip n'a pu être mis en défaut tant au niveau de l'avant que de l'arrière qui recevra les félicitations du jury côté restitution de la traction. Top.

Stable, la machine a néanmoins tendance à engager en courbe, sensation qui aura tendance à augmenter avec l'usure. Régulière jusqu'au frontières des 7 000 kilomètres, cette dernière se détériorera rapidement passé le cap des 10 000 : le comportement se dégradera au niveau de l'avant donnant l'impression de tomber avec une usure en escalier moins flagrante que par le passé mais présente. De son côté l'arrière est toujours aussi impérial même s'il glissera un peu plus en plein été.

BILAN

Efficace dès les premiers tours de roue le train a progressé sur la maniabilité mais aussi le retour d'informations. Si son prédécesseur a tendance à se relever lors des freinages sur l'angle la version Max hérite d'un avant qui engage, demandant au pilote de compenser pour garder le gîte voulu, le point faible de cette version en test. L'arrière quant à lui est top dans tous les sens du terme.

Constant sur 7 000 kilomètres l'avant deviendra de plus en plus engagant les roulages passant, avec une dégradation au départ progressive pour devenir irrégulière sur les 3 000 bornes suivantes. On aimera ses bonnes prestations en conditions difficiles ainsi que son caractère sportif qui en demande et en redemande...   

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