
Il ne vous aura pas échappé que sous le flonflons et les côtillons qui baignent le bonheur des hommes d'Aprilia après la récolte d'un second titre mondial au bout du bout de cette saison 2012, la vedette Max Biaggi n'a toujours rien signé pour 2013.

Il ne vous aura pas échappé que sous le flonflons et les côtillons qui baignent le bonheur des hommes d'Aprilia après la récolte d'un second titre mondial au bout du bout de cette saison 2012, la vedette Max Biaggi n'a toujours rien signé pour 2013.

Quel épilogue ! Un véritable bouquet final digne de cette saison de Superbike aux airs de véritable feu d'artifice. Pour en être persuadé, il n'y a qu'à découvrir le résultat brut livré par le classement général définitif de ce championnat : Max Biaggi est champion du monde pour seulement 0,5 points face à un Tom Sykes qui aura joué son rôle jusqu'aux dernières limites.

C'était jusque là comme un paradoxe : la huppée et bardée d'électronique Aprilia RSV4 n'était pas affublée d'une des plus élémentaires évolutions technologiques qui a ouvert cette ère dévolue aux puces savantes : l'ABS. La faute à un corps aussi musclé que compact où positionner l'appareillage salvateur relevait de la gageure.

Voici comment Max Biaggi s'est ouvert la voie vers son second titre en Lusitanie en deux actes. Une paire de manches différente mais au scénario identique pour un Romain qui a parfaitement négocié une échéance sensible, protégée, qui plus est par sa bonne étoile.

Les Aprilia se sont taillées la part belle sur un tracé de Portimao épargné enfin par les éléments au moment de lancer sa seconde manche de la journée. A la victoire de Laverty répond en écho la troisième place d'un Max Biaggi qui n'a cure de finir derrière Jonathan Rea.

La dernière séance qualificative avant l'explication finale pour la grille de départ, soit la Superpole, n'a pas déçu. Ainsi, on retrouve, aux trois premières places, les trois protagonistes de ce championnat indécis, avec notamment un Max Biaggi qui a parfaitement redressé sa modeste situation de la veille.

C'est ce qui s'appelle un week-end parfait. Chaz Davies se souviendra longtemps de ce dimanche de septembre passé sur un tracé du Nürburgring qui lui a offert non seulement sa première victoire en Superbike mais aussi son contrat 2013 pour BMW Italie.

Max Biaggi est revenu aux affaires ce week-end au Nürburgring. Ayant subi les coups de butoir d'un Marco Melandri transformé en chevalier teutonique par BMW, l'Empereur Romain a renversé la tendance sur le terrain des Germains pour s'en aller, d'abord, glaner sa première Superpole de la saison.

Après une première manche à sensation qui a vu un nouveau changement de leader au classement général du championnat, c'est à une deuxième course au résultat inédit à laquelle on assisté. Une épreuve où les deux protagonistes pour le titre suprême sont passés du rire au larme tandis qu'un troisième larron s'est invité à la foire d'empoigne de cette fin de saison.

La première manche de Superbike sur le tracé du Nüburgring toujours baigné par le soleil a offert un nouveau rebondissement dans la course au titre 2012 de la catégorie. Parti de sa première position de pointe de la saison, Max Biaggi a réalisé la belle affaire en s'imposant au guidon d'une RSV4 qui enregistre par ailleurs un retentissant triplé sous le drapeau à damiers sur les terres de la S 1000RR.
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