
Le travail va se poursuivre tard cette nuit dans le box de la Yamaha d'un Valentino Rossi qui a peu goûté de se retrouver à presqu'une demi-seconde de son équipier doté de la même moto que lui et aux pneus identiques aux siens.

Le travail va se poursuivre tard cette nuit dans le box de la Yamaha d'un Valentino Rossi qui a peu goûté de se retrouver à presqu'une demi-seconde de son équipier doté de la même moto que lui et aux pneus identiques aux siens.

Elles seront grises les Yamaha officielles pour ce Grand Prix du Portugal, et pour peu, on les confondrait presque avec la Honda du team Scot. Une livrée sobre qui se veut pourtant célébration, en l'honneur de la Punto Evo, dernière née du groupe Fiat, investisseur titre des trois diapasons en Moto GP.

Quatre courses, il reste quatre Grands Prix avant que ne sonne la fin des hostilités dans cette campagne 2009 de Moto GP. Une saison que n'est pas loin de s'approprier une fois encore Valentino Rossi, qui compte à présent trente points d'avance son plus proche poursuivant son équipier Jorge Lorenzo.

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Dans une période où les décideurs cherchent désespérément une solution pour gonfler les effectifs de la grille de départ du Moto GP, voilà un point de vue qui renvoie tout ce beau monde dans ses buts. Il vient d'un certain Valentino Rossi qui n'est pas le moins bien placé pour juger de l'évolution de son sport, et l'argument est à paraître sur Motociclismo.

C'est inévitable, les petits, un jour, ça devient grands. Et parfois, c'est à partir de rêves d'enfants que s'échaffaudent les grands destins de demain. Le pouvoir de suggestion sur nos chères têtes blondes n'est donc pas à prendre à la légère.

Le Moto GP, ce n'est pas de la compétition au rabais. C'est ce que confirme Valentino Rossi qui parle de la présente saison qui l'amène à lutter contre l'équipier le plus coriace qu'il n'a sans doute jamais rencontré, mais aussi de l'évolution du niveau de son sport ces dernières années.

Il était arrivé à Misano, circuit à un peu plus d'une vingtaine de kilomètres de son village de Tavullia, avec la haine de son erreur commise une semaine plus tôt de l'autre côté de l'Atlantique. Bévue qui avait fait fondre de moitié son avance au Championnat du Monde sur son coriace équipier et de fait rival Jorge Lorenzo tout revigoré par l'opportunité.

Le marché des transferts 2009 est tout juste clôt en ce qui concerne le sort des ténors que déjà les regards se portent sur celui de 2010, qui promet d'être agité.

La morale de la fable sied parfaitement à l'épilogue de ce Grand Prix de San Marin qui a été dominé de bout en bout par un Valentino Rossi à l'aise, qui a su observer ses adversaires pour mieux les contrôler. Sur le podium, il arborait encore les grandes oreilles de l'âne, mais il avait de magnifique manière effacer sa bévue américaine d' il y a une semaine.

Valentino Rossi n'a pas fait dans la dentelle lors de la séance de réchauffement du Grand Prix de San Marin en maitrisant parfaitement cette piste de Misano qui pourrait bien cet après midi lui offrir une victoire à domicile.
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