Caradisiac® utilise des traceurs (cookies et autres) pour assurer votre confort de navigation, pour réaliser des statistiques de visites ainsi que pour vous proposer des services et des publicités ciblées adaptés à vos centres d’intérêts. En poursuivant votre navigation, vous en acceptez l'utilisation. Pour plus d’informations et paramétrer vos traceurs : En savoir plus

Publi info

Une proposition de loi contre les “rodéos urbains”

Dans Moto / Pratique

Une proposition de loi contre les “rodéos urbains”

Ils sont accomplis avec des moto-cross, scooters, minimotos et autres quads et on les appelle les “rodéos urbains”. Ils pourrissent la vie des quartiers et mettent en danger ceux qui croisent ses trompe-la-mort. Le code de la route est pourtant clair et offre un panel de sanctions qui devraient pouvoir faire taire les bolides et les figures improvisés. Seulement voilà, le contexte politique et social place la problématique sous un angle bien particulier rendant impossible le travail des forces de l’ordre. On ne peut, cependant, laisser les choses en l’état. Un sénateur de l’Essonne, Vincent Delahaye (UDI) a donc décidé de se lancer dans une proposition de loi.

Il est aussi ex-maire de Massy, et il porte le texte avec deux autres élus du département de grande banlieue parisienne : le député Robin Reda (LR) et le maire de Viry-Châtillon, Jean-Marie Vilain (UDI). Des zones où la vie n’est pas un long fleuve tranquille. “Le phénomène des rodéos urbains a pris de l’ampleur ces dernières années. Il y a un sentiment d’impunité “déclare le sénateur qui appelle le gouvernement à “se saisir” de ce “sujet transpartisan “tout en demandant des “instructions plus claires” de la part du ministère de l’Intérieur.

Il faut dire que depuis l’accident de Villiers-le-Bel où deux personnes avaient trouvé la mort en 2007 après la collision de leur minimoto avec une voiture de police, des faits suivis par des émeutes dans le Val-d’Oise, on dissuade policiers et gendarmes à poursuivre les auteurs de rodéos. Conséquence ? Cet été, plusieurs accidents mortels ont eu lieu en banlieue parisienne. En mars, un homme excédé a tiré à la carabine sur un adolescent en scooter à Bagneux dans les (Hauts-de-Seine).

Le texte prévoit d’inscrire un délit de “rodéo motorisé” dans le code pénal, qui serait puni par une amende de 3 750 euros et une confiscation du véhicule. S’ils mettent en danger la vie d’autrui, les conducteurs risqueraient jusqu’à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende. La proposition de loi prévoit également de permettre la confiscation immédiate des quads et minimotos non homologués. Certains engins de ce type n’ont normalement rien à faire sur la voie publique, mais les confisquer n’est actuellement possible qu’en cas de récidive.

Le texte propose enfin d’alourdir les peines et amendes encourues par les revendeurs et les utilisateurs d’équipements non homologués, comme les pots d’échappement débridés, beaucoup plus bruyants que ceux de série. L’élu espère voir ses propositions adoptées par le Sénat au printemps prochain.

Mots clés :

Commentaires (2)

Déposer un commentaire

Pour déposer un commentaire, veuillez vous identifier ou créer un compte.

Identifiez-vous

Se connecter ou S'inscrire

Lire les commentaires

Par

Plus que temps d'éradiquer les parasites. Le pire c'est qu'on sait tous qui ils sont, où ils sont et d'où ils viennent... mais surtout ne pas stigmatiser.. ne pas poursuivre, on risquerait qu'ils aient un accident.... Notre Etat est lâche, fort avec les faibles (la maman ou le papa, le travailleur ou celui qui fait un petit écart, là on lui tombe dessus... mais surtout rester faible avec les parasites pour éviter les émeutes).

Par

Ya deja largement ce qu il faut dans la loi.... Mais dans les quartier ou sevissent ces jeunes

la police ne viens qu une fois tous les six mois par groupe de 100 avec la presse derriere et deguisee en Robocop....

Déposer un commentaire

Pour déposer un commentaire, veuillez vous identifier ou créer un compte.

Identifiez-vous

Se connecter ou S'inscrire