
Le MotoGP, ce n’est définitivement pas comme la Formule 1. Lorsque, dans cette dernière, des consignes d’écurie sont donnée, on obtempère. En MotoGP, c’est le pilote qui reçoit les ordres qui les évaluent pour agir de façon contraire s’il a le sentiment que c’est la meilleure chose à faire. Une jurisprudence créée par Jorge Lorenzo chez Ducati lors du dernier Grand Prix de l’année 2017 à Valence.
















