Publi info

Assemblée nationale : plus de véhicules à carburants fossiles en vente en 2040

Dans Moto / Pratique

Les véhicules à énergies fossiles (essence, diesel, gaz naturel) seront interdits à la vente d'ici à 2040… l'opposition voulait réduire le délai à 2025 ou 2030.

Assemblée nationale : plus de véhicules à carburants fossiles en vente en 2040

62 voix pour, 6 contre et 17 abstentions… l'Assemblée nationale a voté hier, mardi 11 juin 2019, la fin de la vente des véhicules à carburants fossiles d'ici 2040. Un délai trop long pour les députés de l'opposition voulant raccourcir l'échéance de dix ans pour "coller" aux conclusions du rapport publié par le GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat) sur le réchauffement climatique, rapport rendu en octobre 2018.

Trop court

Pour Jean-Luc Fugit (LREM) une échéance en 2025 ou 2030 est trop courte pour ceux qui auraient acheté des véhicules neufs auparavant ce qui engendrerait pour ces français des difficultés financières car ils ne pourraient plus vendre leur occasion (diesel, essence, hybride, auto, moto) dès 2030.

Jean-Marie Sermier (LR) a critiqué une "politique d'affichage", estimant que la France ne pouvait pas "porter seule la responsabilité de casser une filière automobile existante sans projet pour cette filière". L'Insoumis Loïc Prud'homme a précisé que son groupe voterait "pour" mais avec des réserves, soulignant notamment que "le tout électrique ne semble pas être un horizon tenable". Cet amendement touche la vente des véhicules thermiques mais aussi l'ensemble de la masse salariale de l'industrie automobile qui devra donc trouver un nouvel emploi… (dans l'électrique ?) ce que souligne Hubert Wulfranc (PCF) qui a trouvé "indécent" qu'il n'y ait "pas de garanties données aux salariés" de l'industrie automobile.

PUBLICITE : PROFITEZ DE L'OFFRE

Commentaires (1)

Déposer un commentaire

Pour déposer un commentaire, veuillez vous identifier ou créer un compte.

Identifiez-vous

Se connecter ou S'inscrire

Lire les commentaires

Par

Ok, l'electrique, pourquoi pas, mais avoir des batteries énormes pour avoir une autonomie décente est aberrant. Pourquoi ne pas travailler sur des infrastructures routières, et surtout autoroutiere électrifiées (Caténaires?) pour les long trajet, et trajet urbain, et une petite batterie pour les quelques km hors réseaux qui resterait à faire? La voiture électrique paraitrait ainsi moins insoutenable, et des milliers d'emplois seraient crées pour la création le développement, et l'amélioration de ces infrastructures et des véhicules compatibles. Et on serait bien moins dépendant de la chine et pays étrangers pour les minerais et la fabrication des batteries.

Déposer un commentaire

Pour déposer un commentaire, veuillez vous identifier ou créer un compte.

Identifiez-vous

Se connecter ou S'inscrire