
Les rumeurs circulant dans les médias moto indiens suggèrent qu'il existe un projet d’une variante plus puissante du Royal Enfield Himalayan. Le trail se verrait doter du bicylindre 650 cm3 dans un avenir pas trop lointain.

Les rumeurs circulant dans les médias moto indiens suggèrent qu'il existe un projet d’une variante plus puissante du Royal Enfield Himalayan. Le trail se verrait doter du bicylindre 650 cm3 dans un avenir pas trop lointain.

Chez Royal Enfield on a dans sa gamme un rail paisible et bon à tout faire. Mais la marque indienne a aussi installé son centre de recherches et de développement au Royaume Uni. Un lieu où des ingénieurs et des designers laissent libre cours à leurs inspirations. Une démarche qui a changé quelque chose en termes de design et de qualité. Qui ouvre aussi de nouveaux horizons…

L'Himalayan débarquait en début d'année chez Royal Enfield qui surprenait en proposant un trail passe-partout extrêmement bien placé. SW-Motech l'équipe d'éléments de protection et de bagagerie spécifiques.

Depuis l’annonce de sa production, on a attendu sacrément longtemps cette Royal Enfield Himalayan. Il aura fallu qu’elle passe les épreuves de l’Euro 4 et le choix par la marque de l’optimiser un maximum avant de la voir débarquer sur le sol Européen. C’est donc sans une certaine impatience que nous nous sommes rendues dans le Sud de la France pour la prendre en main.

Une Himalayan plein gaz qui fait du franchissement, c’est certes une image dynamique pour Royal Enfield qui lançait là un nouveau modèle destiné à lui ouvrir de nouveaux horizons. Sauf que, pendant la représentation filmée, on a vu des cale-pieds prendre la poudre d’escampette. De quoi inquiéter sur la qualité et il y avait de quoi effectivement se faire du mouron. En Inde, la production du trail a été un moment stoppé pour régler une multitude de problèmes que l’on dit maintenant résolu pour une machine qui arrive en Europe. Le nouveau centre de développement de modèles de Royal Enfield à Bruntingthorpe Proving Ground dans le Leicestershire veille d’ailleurs au grain.
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