Votre navigateur ne supporte pas le code JavaScript.
Logo Caradisiac    

Téléchargez nos applications

Disponible sur App StoreDisponible sur Google play
Publi info

Quand le délégué à la Sécurité routière affirme qu’une route dégradée est une solution contre les accidents.

Dans Moto / Pratique

Les masques tombent parmi les caciques d’une Sécurité routière qui semble avoir perdu le cap. La dernière intervention de son délégué est un grand excès de vitesse dans une succession dramatique de mots qui avoue une pensée qui ne l’est pas moins. Sachez chers motards et scootéristes, qu’un nid-de-poule qui se découvre sous vos deux roues n’est pas un mal. C’est même un bien que ce genre de chaussée dégradée permet d’éviter les accidents…

Quand le délégué à la Sécurité routière affirme qu’une route dégradée est une solution contre les accidents.

Le délégué à la Sécurité routière Emmanuel Barbe marche sur la tête. Et sans casque qui plus est. Les routes non entretenues ne sont pas une mise en danger de ses usagers victimes d’une mission de service public non faite. En revanche, c’est une aubaine pour éviter les accidents. Voici les propos de l’intéressé au micro de nos confrères de BFM :

"C’est un problème relatif en matière de sécurité routière. Le paradoxe, c’est que les routes les plus belles routes de France sont 3,5 fois plus mortelles que les autres. Parce que comme elles sont belles, on y roule plus vite. Le vrai facteur de dangerosité en sécurité routière c’est la vitesse. Quand les routes sont en mauvais état les gens roulent doucement".

Emmanuel Barbe vient d’entrer dans l’histoire. On rappellera qu'un rapport commandé par le gouvernement sur l'état des routes françaises estime que si la gestion des chaussées ne change pas, 60 % du réseau français sera dégradé d'ici 2037. Actuellement, 17 % du réseau est dégradé et un tiers des ponts nécessite des réparations, 7 % d'entre eux risquant de s'effondrer. Pour Monsieur Barbe, c’est une perspective réjouissante qui fera baisser la mortalité routière.

Celle-ci a baissé en juillet, mais moins vite que lors des deux derniers mois, malgré un rythme imposé à 80 km/h sur les routes secondaires au lieu de 90. Certes, mais cette baisse ralentie de la mortalité routière s'accompagne toutefois de « mauvais résultats » concernant les cyclistes et les motos, parmi les pires « depuis cinq ans » avec 97 motocyclistes et 29 cyclistes tués, souligne la Sécurité routière.

SPONSORISE

Derniers articles moto

Articles moto les plus populaires

Commentaires ()

Déposer un commentaire

Pour déposer un commentaire, veuillez vous identifier ou créer un compte.

Identifiez-vous

Se connecter ou S'inscrire

Lire les commentaires

Déposer un commentaire

Pour déposer un commentaire, veuillez vous identifier ou créer un compte.

Identifiez-vous

Se connecter ou S'inscrire