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Une Chinoise passe à l’embrayage automatisé !

Dans Moto / Nouveauté

Olivier Cottrel

Constructeur chinois qui ne manque pas d’audace, Benda continue d’innover. Après le custom futuriste LFC700 et son pneu arrière hors-norme, la marque s’attaque à son modèle phare de moyenne cylindrée : la Chinchilla 500.

Une Chinoise passe à l’embrayage automatisé !

Des petites cylindrées (125, 250 et 300 cm3) à ses gros customs V4, Benda a décidé de miser sur un design marquant et des solutions techniques innovantes pour sortir du lot sur un marché moto qui compte de plus en plus de références venues de Chine.

Et la stratégie semble payante puisque le constructeur progresse régulièrement depuis son arrivée sur le marché français.

Cela ne devrait pas s’arrêter. Des documents d’homologation officiels en provenance de Chine viennent en effet de fuiter, révélant une deuxième génération du petit cruiser de Benda, la Chinchilla 500. Une rivale directe de la Honda Rebel 500 et de l’Eliminator 500 de Kawasaki disponible en France à partir de 6 390 €.

Sur le plan purement mécanique, la Chinchilla s’offre une cure de vitamines. Le bicylindre en V voit sa course s’allonger (passant de 63,6 mm à 66,9 mm) pour cuber pile-poil 500 cm³. Résultat : la puissance grimpe de 47 à 54 chevaux.

Le look évolue également sensiblement avec un garde-boue arrière allongé, une double sortie d’échappement latérale et l’optique avant en forme de turbine empruntée à la grande sœur LFC700. Benda ose aussi l’intégration de panneaux à effet bois texturé directement dans les creux du réservoir et sur le garde-boue arrière.

Un système d’embrayage inédit pour lutter avec le Honda E-Clutch

Mais la vraie révolution technique réside dans l’apparition d’une option d’embrayage automatisé, une riposte directe au système E-Clutch de Honda. Le principe est identique : la moto conserve son levier d’embrayage au guidon et son sélecteur au pied, mais un servomoteur gère les phases complexes. Vous pouvez démarrer, passer les rapports à la volée et vous arrêter sans jamais toucher au levier gauche, et surtout sans risque de caler. Il est toujours possible de reprendre la main sur le passage des rapports via le levier d’embrayage.

Pour les puristes, Benda continuera heureusement de proposer une version à embrayage 100 % classique.

Reste maintenant à savoir quand cette nouvelle mouture de la Benda Chinchilla 500 débarquera dans le réseau français.

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