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Commentaires - Près d'un motard sur deux a déjà frôlé l'accident : les routes sont-elles devenues le premier danger ?

Jérôme Burgel

Près d'un motard sur deux a déjà frôlé l'accident : les routes sont-elles devenues le premier danger ?

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IA de merde

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Ouf la conclusion du générateur d article est que la cause de l accident n'est pas le motard ou son attitude face à cet environnement, mais bien une liste de facteur externe dont je ne peux tenir compte (gravier, météo, autres usagers etc) je suis rassuré et peut continuer à rouler en pensant que l'enfer ce sont les autres

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Les accidents c'est encore la FFMC qui en parle le mieux :

- les motards ne meurent pas, on les tue !

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En réponse à Ralebol

Les accidents c'est encore la FFMC qui en parle le mieux :

- les motards ne meurent pas, on les tue !

   

Je trouve cette position trop facile. Je ne vais pas me faire des copains mais je roule depuis plus de 20 ans sans interruption, oui il y a des facteurs extérieurs, notamment d'infrastructures mais l'immense majorité des accidents graves que j'ai connu dans mon entourage résultaient avant toutes choses d'une vitesse excessive. Pas forcément une haute vitesse mais au moins 20 à 30 au dessus, avec des dépassements limites et justement des limites recherchées en virage.

Je ne fais pas une généralité, simplement un constat dans mon entourage que la faute ce n'est pas toujours l'autre comme je l'entends souvent dans notre passion.

En revanche ce qui est certain, c'est que depuis 10 ans l'état des routes est devenue lamentable et que dans certaines zones, mêmes en roulant doucement ça devient dangereux

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@ Horneteur

Certes, il faut se méfier de soi et des autres. Mais quand on sait que 2 collisions sur 3 sont le fait d'un tiers, que les barrières de sécurité non doublées c'est 15 % des accidents mortels, que les routes effectivement délabrées par endroits sont très dangereuses (vous pensez avoir affaire à un super macadam, puis patatras un trou, des gravillons, etc)... Heureusement que nos motos sont plus sûres, notre formation aussi, et que les seules "avancées offertes par l'État, c'est de la répression, il est clair qu'on ne peut compter que sur soi et sa machine !

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En réponse à Ralebol

@ Horneteur

Certes, il faut se méfier de soi et des autres. Mais quand on sait que 2 collisions sur 3 sont le fait d'un tiers, que les barrières de sécurité non doublées c'est 15 % des accidents mortels, que les routes effectivement délabrées par endroits sont très dangereuses (vous pensez avoir affaire à un super macadam, puis patatras un trou, des gravillons, etc)... Heureusement que nos motos sont plus sûres, notre formation aussi, et que les seules "avancées offertes par l'État, c'est de la répression, il est clair qu'on ne peut compter que sur soi et sa machine !

   

Tout a fait mais je n'oublie pas aussi que même si j'ai perdu des copains "à cause" de voiture qui n'ont pas réagi correctement, l'honnêteté intellectuelle me pousse aussi à m'interroger avec des "si". "Si" ils avaient roulé moins vite, ils auraient moins surpris d'automobilistes, ils auraient aussi pu réagir, etc

Ce que je veux dire c'est que notre facilité à rouler plus vite, à doubler, à accélérer peut engendrer une perte de repère/incompréhension chez les usagers autour de nous avec des réactions instinctives inappropriées qui nous mettent nous en danger.

Je roulais avant fort en moto, j'ai plusieurs fois "failli" avoir des accidents avec d'autres usagers. Depuis quelques années, je roule beaucoup plus calmement, prenant le temps de bien décrypter mon environnement, je crois n'avoir jamais frôlé depuis un accident.

L'objectif de mon propos n'est pas de dire que tout est de notre faute mais que derrière les chiffres qui mettent en cause les autres, il y a notre comportement qui, il me semble, joue grandement sur notre sécurité avant tout.

En moto je suis en hyper vigilance, j'anticipe, je ne fais pas confiance aux autres, ce qui permet d'éviter bien des situations compliquées.

Il y a des choses qui pour moi, son une source d'accident notable et dont je ne comprendrai jamais la légalisation : les remontées d'interfiles.

Bien sûr le principe est évident mais même en tant que motard, quand je suis en voiture sur le périphérique, je me chie dessus car ça déboite de partout et à des vitesses excessives. Dans ce cas, sur le papier l'automobiliste sera en tord mais objectivement c'est bien plus compliqué que ça

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En réponse à Ralebol

@ Horneteur

Certes, il faut se méfier de soi et des autres. Mais quand on sait que 2 collisions sur 3 sont le fait d'un tiers, que les barrières de sécurité non doublées c'est 15 % des accidents mortels, que les routes effectivement délabrées par endroits sont très dangereuses (vous pensez avoir affaire à un super macadam, puis patatras un trou, des gravillons, etc)... Heureusement que nos motos sont plus sûres, notre formation aussi, et que les seules "avancées offertes par l'État, c'est de la répression, il est clair qu'on ne peut compter que sur soi et sa machine !

   

La répression, les normes, les limitations, les interdictions, c'est la facilité et c'est tout bénéfique : ça évite d'entretenir les routes, de faire les bons investissements, ça rapporte de l'argent facile à l'état et ça tue la pratique de la moto ainsi que de l'automobile, l'objectif non officiel de nos gouvernants actuels et de l'Europe. Texte rédigé sans IA.

 

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