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2. Essai Bultaco Albero 4.5 : comportement d'un vélo

Essai Bultaco Albero 4.5 : le plaisir à la sauce ibérique

Dès que l’on enfourche la selle typée VTT réglable entre 1011 mm et 1114 mm, le confort offert pour l’occasion vous rappelle irrémédiablement que vous êtes à bord d’un vélo classique. Dureté au rendez-vous, cependant, vous pouvez opter pour une selle plus confortable au rayon des accessoires. L'assise réglable permet de bien ajuster la position de conduite avec un buste peu penché vers l’avant. La partie cycle s’appuie une fourche hydraulique réglable sur 130 mm suivant le terrain rencontré. A l’ arrière, le mono amortisseur associé à la bonbonne de gaz séparée dispose d’un réglage en compression, extension et en pré-charge. A l’usage, l’ensemble demeure homogène grâce à un réglage aux petits oignons : l’association des deux met en exergue un excellent compromis, notamment à l’arrière ou l’amortisseur gomme parfaitement les aspérités de la route et, accessoirement, soulage bien les lombaires grâce à sa progressivité . Le freinage, confié à deux disques ø 203 mm (4 piston sur l’avant et 2 sur l’arrière), diffuse une puissance progressive si l’on manipule les leviers avec douceur.

Essai Bultaco Albero 4.5 : le plaisir à la sauce ibérique

L’Albero 4.5 accueille en guise de propulsion électrique un moteur de type Brushless placé dans la roue arrière. Il génère une puissance nominale de 2 kW pour un couple de 60 Nm et est associé avec un système de pédalage indépendant similaire à celui d’un vélo traditionnel. Le moteur est alimenté par une batterie Lithium-Ion amovible (8 kilos), le temps de recharge est estimé à 3 heures pour une recharge à 95 %.grâce à un chargeur indépendant facilement transportable dans un sac à dos. 15 secondes (donnée vérifiée) suffisent à extraire la batterie du cadre pour effectuer la recharge. L’utilisateur a le choix entre trois cartographies moteur (Sport, Tour et Eco). Le mode Sport délivre la puissance maximale de 2 kW pour un couple de 60 Nm, La puissance est abaissée à 1,5 kW (toujours avec le couple maximal, tandis que le mode Eco n’envoie que 0,8 kW. A l’arrêt, il est possible et même vivement recommandé de couper le moteur grâce au bouton coupe circuit placé au commode droit. Pour relancer la cavalerie, rien de plus simple, il suffit d’une pression sur ce même bouton, un témoin vert au tableau de bord vous indique que vous pouvez solliciter la poignée des gaz. Bultaco annonce une autonomie qui oscille entre 50 km (mode sport) et 100 km (Eco). Lors de notre essai réalisé dans les rues de la cité andalouse en Tour et en Sport, nous n’avons consommé que deux tablettes. Durant les décélérations et les demi-tours effectués à basse vitesse, aucune sensation d’inertie n’a été décelée. Les performances en mode sport affichent une vitesse de point de l’ordre de 50 km/h, mais il est possible de coupler avec le pédalier pour des sensations décuplées.

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Pratique, minimaliste mais attrayante, le e-moped Bultaco serait vraiement vendable pour max. 3.000 euros.

...Et avec une batterie de minimum 2 kWh (capacité égale aux 2 kW de puissance du e-moteur brushless.)

P.S. Parmi les modèles mythiques Bultaco se trouve le Metralla, et non Metrella. :wink:

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