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Essai - Ducati Diavel 1260 S : démoniaque italienne !

Dans Moto / Nouveauté

Depuis sa sortie en 2011, la Ducati Diavel interpelle tant par son physique, que par la technologie qu’elle embarque. Ce « power-cruiser » aux lignes musculeuses, basses et longues comme un jour sans pain dénote d’une présence hors du commun et d’une mécanique, pour le moins bouillonnante ! Née à l’époque sous l’égide du puissant V2 Testastretta 1198 calé à 11°, son évolution 2019 voit l’arrivée du dernier Testastretta 1262 DVT. Avec un empattement porté à 1,60 m, 245 kg sur la balance et un pneu arrière de 240, cet ovni fait causer ! Petit tour du propriétaire depuis les routes du Pays de l’Ourcq.

Essai - Ducati Diavel 1260 S : démoniaque italienne !

 - 23 690 €

- 159 ch à 9 500 tr/min

- 129 Nm à 7 500 tr/min

- Poids à vide 244 kg

 Béquillée en face de moi, force est de constater que cette Ducati Diavel 1260 S est impressionnante ! Si l’on retrouve les lignes générales de la première monture avec ce gigantesque empattement, le très long réservoir bombé et cette courte selle, un examen plus approfondi fait ressortir ses particularités. Le regard de la bête est pour commencer bien différent, avec un nouveau phare LED avec éclairage de jour DRL en forme de fer à cheval sur son pourtour. On retrouve ensuite la massive fourche inversée qui ressort fortement sur les galbes noirs de la machine. Si cette Diavel dispose d’un haut niveau de finition ne laissant pas trop visible la tripaille électrique, les différentes nuances de noir des carénages plastiques, des écopes latérales en aluminium brossé ou du bras oscillant apparaissent un peu mornes dans l’ensemble. On aurait aimé un peu plus de contraste dans les traitements de surface pour faire ressortir les galbes de la moto.

Essai - Ducati Diavel 1260 S : démoniaque italienne !

Le cadre tubulaire, qui apparaît à l’avant, relève ainsi avantageusement l’ensemble d’une pointe de rouge. Attaché à la colonne de direction d’un côté et au sommet des deux cylindres du moulin, ce treillis utilise le Testastretta comme élément porteur conférant rigidité à l’ensemble du châssis. La suite de la description mettra en avant les élégants caches de distribution sur la droite de la moto, les belles platines en aluminium qui supportent la selle et la massive roue arrière usinée.

Essai - Ducati Diavel 1260 S : démoniaque italienne !

Enfourcher cette Diavel ne pose pas beaucoup de problème, la selle se retrouvant à 780 mm du sol. On apprécie d’avoir le centre de gravité assez bas au moment de débéquiller la bête (245 kg)… Bien assis sur une selle généreusement galbée, on est un peu rentré dans la machine. Le passager bénéficie, lui, d’une assise assez large pour ce type de véhicule, de repose-pieds positionnés haut et d’une poignée escamotable qui se rentre sous la selle en temps normal. Ce « Power-cruiser » dispose d’une étonnante position de conduite avec le bas du corps assez détendu et un buste plus penché en avant. Les jambes sont ainsi légèrement pliées, avec les pieds presque à l’aplomb des genoux qui enserrent correctement le long réservoir. Le haut du corps par contre se tend en avant pour aller chercher le guidon au cintre assez large. Il faut s’y habituer au début.

Essai - Ducati Diavel 1260 S : démoniaque italienne !

Les bras tendus donnent sur de larges commodos rétroéclairés (un plus !) et très complets. Ils sont secondés par un embrayage un peu ferme à commande hydraulique dont le levier est réglable en écartement, tout comme celui du maître-cylindre de frein. Le tableau de bord est ensuite scindé en deux autour de la potence de guidon. On retrouve un petit écran regroupant les voyants de contrôle au dessus et l’écran TFT couleur de 3,5’’ en dessous du guidon. Regorgeant d’informations de conduite (vitesse, compte-tours, vitesse engagée, conso, trip, température de l'air, température moteur….) ce TFT est lumineux, très lisible et ne demande qu’à baisser un peu la tête pour être vu. Il permet d’accéder par le biais du commodo de gauche, à l’ensemble des aides électroniques présentes sur la Diavel. Et dieu sait qu’il y en a…! Retrouver à la suite le descriptif complet des fonctionnalités de la machine.

Essai - Ducati Diavel 1260 S : démoniaque italienne !
Essai - Ducati Diavel 1260 S : démoniaque italienne !

- Composition des différents menus du tableau de bord -

- Ride-by-Wire et 3 Modes de conduite « Sport », « Touring », « Urban ».

- Puissance Engine réglable : High/ Medium/ Low

- DTC EVO (Ducati Traction Control): 8 positions plus au moins intervenant avec position OFF.

- ABS EVO cornering BOSCH 9.1 MP réglable sur 3 niveaux avec plateforme inertielle IMU.

- DWC EVO (Ducati Wheely Control): 8 positions plus au moins intervenant avec position OFF.

- DQS (Ducati Quick Shift Up & Down): Position On/ Off.

- DPL (Ducati Power Launch Evo

- Menu "Info mode" : Différentes possibilités d'affichage sur l'écran = Track/ Full/ City

- Menu "Backlight" (couleur tableau de bord) : Automatique (s’ajuste en fonction de l’intensité lumineuse ambiante) allumage jour (fond blanc/écriture noir) allumage nuit (fond noir/écriture blanche) - Ducati Link App + Ducati multimédia système (DMS) pour connecter son smartphone, passer des appels et récupérer les infos sur la machine.

Pour le reste, on retrouve comme équipement, une prise 12V sous la selle pour alimentations diverses, des clignotants à rappel automatique, un démarrage sans clef, un régulateur de vitesse et un éclairage full LED.

Portfolio (47 photos)

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Commentaires (4)

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L'inimitable copiée par les éboueurs de la moto comme Benelli 502c pour ceux qui n'ont pas de dignité.

Par

Idem, j'ai fait l'essai non prévu sur un concours de circonstance, mais quel pied!!!

Pourtant j'aime la conduite sportive mais là c'est le meilleur des 2 mondes. Du gros couple jusqu'à 6000 qui permet de cruiser fort et au-delà de 6000 une baffe avec un twin au top!

La partie cycle est aussi étonnante et au final avec un peu d'habitude on peu s'amuser en virage sans racler au 1er rond point.

Trop cher pour moi hélas...mais un jour

Par

Premier commentaire pour moi sur ce site que je suis depuis un moment.

A sa sortie, grosse erreur ....... je suis allé l'essayer et là le charme a opéré directement

Depuis Avril c'est l'éclate à son guidon (par beau temps), des accélérations qui mettent des claques, une partie cycle magique, bref le pied !

Si vous avez le budget, FONCEZ !! (en sandstone grey :love: )

Par

Je reste sur mon amour pour la S4Rs 998 de 2006.

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