Le moteur V4 Yamaha fait déjà des siennes plongeant le constructeur en plein doute
C’est le premier gros coup de froid de l’année 2026 pour Yamaha. Alors que le nouveau moteur V4 de la M1 devait marquer le début de la rédemption, la marque aux diapasons a été contrainte de suspendre ses essais officiels à Sepang lors de la deuxième journée par « principe de précaution », et de laisser ses motos au garage.

Tout a basculé lors de la première journée des essais officiels MotoGP, lorsque Fabio Quartararo s’est immobilisé en piste en fin d’après-midi. Si l’on a d’abord cru à une casse moteur, le directeur technique de l’équipe Yamaha, Max Bartolini, et Fabio lui-même ont tenu à rectifier le tir : le problème serait d’origine électronique.
Le lendemain, aucun pilote Yamaha (Rins, Razgatlioglu, Miller ou Quartararo) n’a pris la piste pour la deuxième journée. Max Bartolini n’a pas tardé à livrer des premiers éléments quant à cette absence des Yam : « Nous avons une piste, mais faute d’explication claire et pour garantir la sécurité de nos pilotes et de tous les autres, nous avons décidé de ne pas rouler tant que le problème n’est pas résolu. »
L’usine au Japon a été sollicitée en urgence pour confirmer le diagnostic. Dans un sport où l’électronique gère désormais tout, du frein moteur à la puissance en sortie de courbe, le moindre « bug » sur un nouveau moteur V4 peut s’avérer extrêmement dangereux.
Un doigt fracturé et une moto à l’arrêt pour des premiers tests de l’année 2026 de Fabio Quartararo
Pour Fabio Quartararo, le bilan des premiers tests s’avère donc plutôt négatif, et ne devrait pas faire pencher la balance en faveur de Yamaha, alors que le Français semble déjà sur le départ à l’issue de l’année 2026. S’il a terminé la première journée en étant le pilote Yamaha le plus rapide, il a également chuté le matin, se fracturant un doigt au passage. Malgré l’arrêt prématuré de ses tests, le Niçois refuse de céder à la panique : « Nous avons déjà testé tout ce que nous devions tester. La priorité est d’être à 100 % pour Buriram (Thaïlande) fin février. »
Pour voir le verre à moitié plein, on peut malgré tout se dire qu’essuyer les plâtres lors des premiers tests de février est préférable à une panne lors du premier Grand Prix. Néanmoins, l’absence de roulage prive les ingénieurs de données cruciales, et les pilotes de feeling avec cette toute nouvelle moto.
2026 ne commence clairement pas de la meilleure des façons pour Yamaha.













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