Le prince William continue de rouler à moto en secret : un futur roi qui refuse d'abandonner sa Ducati
Pendant des années, la passion du prince William pour la moto a semblé appartenir au passé. L'image du jeune héritier britannique au guidon de sportives italiennes semblait avoir été rangée dans le même album que ses années de liberté avant le mariage, avant les enfants et avant que le poids de la Couronne ne commence réellement à peser sur ses épaules.

Après tout, lorsqu’on est appelé à devenir roi du Royaume-Uni, les priorités changent. Les risques également. Et pourtant, derrière les apparitions officielles, les discours institutionnels et les responsabilités de plus en plus importantes qui l'attendent, William conserve un lien inattendu avec l'une de ses plus anciennes passions. Il continue de rouler à moto. Mieux encore : il le fait régulièrement et presque anonymement.
La révélation est intervenue lors d'une visite officielle dans le Norfolk, à l'occasion d'une rencontre avec les bénévoles de Norfolk Blood Bikes, une organisation qui assure le transport urgent de sang, de médicaments et d'échantillons médicaux entre différents établissements hospitaliers britanniques.
À première vue, rien ne laissait présager une confidence particulière. Puis la conversation a quitté le terrain protocolaire. Le président de l'association, Sandy Gourlay, a alors décidé d'aborder un sujet beaucoup plus personnel. « Je sais que vous êtes-vous aussi un motard passionné », a-t-il lancé devant l'assistance.
La réponse du prince n'a laissé aucune place au doute. « J'adore les motos, j'en conduis encore de temps en temps, pour le plaisir », a reconnu l'héritier du trône. Quelques mots seulement. Mais des mots qui ont immédiatement surpris une partie du public britannique.
Car depuis plusieurs années, beaucoup imaginaient que William avait définitivement tourné la page de la moto. Il faut dire que l'homme n'est plus le jeune pilote de 19 ans qui venait d'obtenir son permis. Entre-temps, il est devenu époux, père de famille et futur souverain d'une monarchie parmi les plus exposées de la planète. Or, la moto et les responsabilités royales ont rarement fait bon ménage.

William, le motard masqué. « Je roule encore, en secret. »
L'histoire de la famille royale britannique est d'ailleurs marquée par une obsession permanente de la sécurité. Chaque déplacement est étudié. Chaque risque est évalué. Chaque imprudence potentielle fait l'objet de discussions.
Dans ce contexte, voir le futur roi enfiler un casque intégral pour partir rouler sur les routes britanniques pourrait sembler inconcevable. Car lorsqu'on lui a demandé comment il parvenait à échapper aux photographes et aux curieux, William a répondu avec un humour désarmant : « Déguisement. » Une réponse qui a provoqué les sourires mais qui contient également une part de vérité.
Sur une moto, équipé d'un casque intégral, d'un blouson et d'un équipement classique de motard, le prince devient soudain beaucoup moins identifiable que lors d'un déplacement officiel. Pendant quelques heures, il cesse d'être l'héritier du trône. Il redevient simplement un passionné parmi d'autres.
Cette passion n'a d'ailleurs jamais réellement disparu. Les amateurs de moto se souviennent encore de sa spectaculaire Ducati 1198S, l'une des sportives les plus emblématiques produites par le constructeur italien de Borgo Panigale.
À l'époque, les photographies de William au guidon de sa Ducati faisaient régulièrement la une de la presse spécialisée. Plus tard, des rumeurs persistantes avaient même affirmé qu'il envisageait d'ajouter une Ducati Diavel à sa liste de cadeaux de mariage.
Autant dire que son intérêt pour les motos n'a jamais été une simple opération de communication. Il s'agissait d'une véritable passion. Une passion que la princesse Catherine a d'ailleurs souvent observée avec une certaine inquiétude.
Il y a quelques années, elle avait reconnu publiquement que les sorties à moto de son mari n'étaient pas exactement ce qui la rassurait le plus. William lui-même avait admis que la naissance de ses enfants avait profondément modifié son rapport à la vitesse. Non pas qu'il ait perdu son amour des deux roues.

Mais il a compris que certaines responsabilités imposaient davantage de prudence. C'est peut-être ce qui rend sa récente déclaration si intéressante. Elle montre qu'il n'a pas abandonné la moto. Il l'a simplement intégrée à une autre étape de sa vie. Moins de recherche d'adrénaline. Moins de démonstration. Davantage de plaisir personnel.
Au fond, c'est probablement ce qui rapproche aujourd'hui le prince William de millions de motards ordinaires. Passé un certain âge, la moto cesse souvent d'être une question de performance. Elle devient un espace de liberté. Un moment où l'on coupe le téléphone. Où l'on oublie les contraintes. Où l'on respire.
Et il est finalement assez surprenant de constater que même un futur roi semble avoir besoin exactement de la même chose. Car derrière les uniformes, les palais et les obligations protocolaires, il reste manifestement un homme qui aime toujours entendre démarrer un moteur italien dans son garage avant d'aller rouler, discrètement, sur les routes de campagne anglaises.













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