
La seconde libre du GP250 au Portugal a été dominée par Barbera, tout comme la première disputée la veille, mais avec un écart moins conséquent sur un nouvel invité surprise, cette fois Wilairot avec sa Honda.

La seconde libre du GP250 au Portugal a été dominée par Barbera, tout comme la première disputée la veille, mais avec un écart moins conséquent sur un nouvel invité surprise, cette fois Wilairot avec sa Honda.

Dans une catégorie où l'on est habituellement à couteaux tirés, mettre plus d'une seconde à tous ses adversaires relève de l'acte autoritaire suprême. En patron hier, Julian Simon s'est carrément révélé en guide suprême de la discipline 125 ce matin, lors de la dernière libre avant une qualification qui, à ce rythme, lui semble promise.

Si Randy est satisfait de sa reprise d'activité à Estoril avec un bon septième chrono sur sa Moto GP, Mike Di Meglio, lui, a de quoi jubiler avec un troisième temps dans la catégorie quart de litre, derrière Debon et Barbera, mais aussi loin devant son équipier et leader Bautista.

Andrea Iannone n'a décidément pas fini de regretter son geste d'humeur à l'encontre de Pol Espargaro à l'issue de la dramatique fin de course du Grand Prix 125 de San Marin à Misano. Le coup de casque ainsi esquissé lui a déjà valu une amende, les réprimandes de son équipe et sans doute le dernier communiqué du Président de la FIM, Vito Ippolito sur les vertus du fair-play.

Julian Simon en GP125, Jorge Lorenzo en Moto GP, il ne manquait plus que le GP250 pour que la fête espagnole soit complète au Portugal, et c'est Hector Barbera qui s'est chargé de parachever la domination ibérique à Estoril.

Il peut être titré à la fin de ce meeting à Estoril et il fait ce qu'il faut pour ça puisque Julian Simon a été éclatant lors de cette entame du Grand Prix du Portugal de la catégorie 125. Non seulement il a signé le meilleur chrono de la première libre, mais en plus, il a mis plus d'une seconde à son plus proche poursuivant, Andrea Iannone.

Grandeur et servitude, voilà l'avers et le revers de la saison d'un Mattia Pasini qui gagne son Grand Prix d'Italie en quart de litre, monte sur la GP9 pour trois jours de test avec l'usine Ducati et sous le regard aiguisé de Felipo Preziosi, mais se retrouve aussi en situation précaire à Assen, soit sans moto, jusqu'au paiement en catastrophe des factures à Aprilia par son team Toth, une structure qui, cette fois, au Portugal, n'alignera pas son pilote transalpin.

Julian Simon est en phase de remporter le pari qu'il avait pris au début de cette saison et qui consistait à se refaire une santé en descendant d'une catégorie, soit du GP250 vers la 125.

A Imola, Aprilia avait fait appel à Marco Simoncelli pour remplacer un Shinya Nakano souffrant des cervicales. Pour Magny-Cours, ce week-end, le Japonais n'était pas plus attendu sur la RSV4 tandis que le testeur maison Alex Hofmann est déjà à Estoril et chauffe son micro de commentateur pour la DSF.

‘A y est, la nouvelle collection de fringue Aprilia est arrivée chez les distributeurs de la marque italienne. Pour commencer ce tour de gamme, nous allons aujourd'hui nous intéresser à la veste technique « 3 couches ». Racing ou non. . . la seule différence entre les deux se situe au niveau des couleurs, double pour la version racing.
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