
C'est par une belle journée d'hiver, que j'ai eu l'occasion de tester la Rocket III de chez Triumph. Un petit trajet entre Paris et Deauville m'a permis de me faire une idée sur ce qu'était la plus grosse cylindrée du marché : 2300cc.

C'est par une belle journée d'hiver, que j'ai eu l'occasion de tester la Rocket III de chez Triumph. Un petit trajet entre Paris et Deauville m'a permis de me faire une idée sur ce qu'était la plus grosse cylindrée du marché : 2300cc.

À fond la forme, à fond la nostalgie ! Quelle marque autre que Triumph, n'était Enfield, se montre capable de jouer avec talent de ce registre ? bien peu, en vérité. Mais au fait, un scrambler, c'est quoi ? Tout simplement une machine de route avec un guidon rehaussé et des pneus à tétines pour s'évader du bitume, pensée et voulue par le marché américain des seventies.

J'ai profité des journées Triumph pour aller essayer cette fameuse 3 cylindres. J'arrive devant la concession et la moto part à l'instant. Je ne l'avais vue qu'en photo mais elle est encore plus belle en vrai. Le son qu'elle distille me résonne déjà dans la tête. Bref, je sens que cela va être sympathique.

Le rendez-vous est donné avec le propriétaire du Speed Triple 1050 2k5 à 13h, au bout du boulevard Sakakini à Marseille. Ayant une réputation à défendre, j'arrive avec quelques minutes de retard, laissons Harry peaufiner son road-book. Dès mon arrivée, je suis frappé par l'éclat de la peinture dorée du Speed.

Prenez une 600 TT et mettez-là à poil, vous obtiendrez une Speed Four. Chez Triumph on adapte la recette concoctée par Honda avec sa doublette 600 CBR/Hornet mais cette fois-ci, on ne retire que l'habillage. En mieux ou en pire, l'Anglaise radicalise le concept roadster ultra sportif.

Moins extrême que ses concurrentes, elle ne joue pas dans la même cour. Pourtant. . . Sportive, elle reste agréable sur route. Issue d'un programme lancé il y a longtemps, la petite Daytona se trouve à présent un peu décalée dans le segment des supersports.

Bonneville America puis Speedmaster, Triumph vampe l'Amérique. Custom sur fond de sauce twin musclé. Un custom au tempérament affirmé Les Anglais affinent leur recette mécanique, en épiçant la Bonneville America. Devenue Speedmaster, elle va chasser sans vergogne sur les terres des Harley Sportster, sans verser dans la copie servile, une spécialité japonaise.

Restée en coulisses, on a cru ne plus la revoir. Mais non, la revoilà dans une robe toute de métal enveloppant un caractère sorti du même tonneau. Ils ont bien fait de la ressortir leur Thunderbid Sport, les British, on commençait à s'ennuyer !
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