
Les vingt cinq ans du mondial Superbike à Monza auront été un cap. Mais peut être pas du genre qu'aurait voulu symboliser les Flammini. Car la fête a clairement tourné au vinaigre à cause d'une pluie, des pneus et une mobilisation inédite des pilotes qui, au grand jour, ont, consciemment ou non, donné l'impression de frondeurs.

















