
La nouvelle donne sortie d'une Commission des Grands Prix réunie à Indianapolis aux allures de tournant historique pour le Moto GP commence déjà à faire bouger les lignes et à chauffer les neurones des prétendants au paddock de l'élite.

La nouvelle donne sortie d'une Commission des Grands Prix réunie à Indianapolis aux allures de tournant historique pour le Moto GP commence déjà à faire bouger les lignes et à chauffer les neurones des prétendants au paddock de l'élite.

Vu son état, le douzième chrono de Randy De Puniet n'est pas en soi une déception. C'est même une performance plus qu'honorable sur un tracé aux dix virages à gauche contre six à droite, une configuration qui ne manque pas de faire souffrir notre Français, toujours handicapé par une cheville, gauche justement, opérée il n'y a pas si longtemps et à peine convalescente.

En 2011, les moteurs 800cc des constructeurs actuellement engagés en Moto GP seront donc à louer. Mais il se pourrait bien qu'un élément précurseur défriche le chemin de cette nouvelle politique dès 2010.

La Commission des Grands Prix réunie à Indianapolis a cette fois bel et bien montré la nouvelle voie vers laquelle le Moto GP va s'engager ces prochaines années. Et cet avenir est déjà à nos portes puisque dès 2011, l'élite attendra de cette nouvelle disposition validée dans son principe, le biais par lequel sa grille de départ va enfin s'étoffer.

Dani Pedrosa voudrait construire à Indianapolis sa seconde victoire aux Etats-Unis cette saison après celle de Laguna Seca qu'il ne s'y prendrait pas autrement. En tête sous la pluie du vendredi après-midi, dominateur le matin de ce samedi en Amérique, il a conquis sans rival une position de pointe annonciatrice d'une course prometteuse pour le HRC demain.

Déjà rapide la veille sur le mouillé, Dani Pedrosa n'a pas baissé les bras sur le sec sur le tracé centenaire d'Indianapolis. Bien au contraire, l'Espagnol du HRC a assommé la concurrence en reléguant son plus proche poursuivant, son compatriote Lorenzo, à un peu plus d'une seconde.

Dans des conditions délicates, il est allé à la faute, mais pour autant, Loris Capirossi est content de sa première séance d'essai à Indianapolis. Une séance où il a en effet étrenné le tout nouveau châssis Suzuki, pas avare en nouveautés ces derniers temps, sans pourtant avoir fait le moindre bon en avant au classement.

Il n'a que vingt ans, ce qui fait de lui le plus jeune Espagnol de l'histoire des Grands Prix à débuter parmi l'élite, il n'a jamais piloté de Moto GP et il ne connaît pas plus le tracé d'Indianapolis à ce niveau. Qui plus est, pour de tels débuts, il s'est mis à pleuvoir.

Ducati se comporte en ce moment comme s'il n'existait pas, alors il s'est rappelé au bon souvenir de ses employeurs en signant le second temps d'une première libre d'un Grand Prix des Etats-Unis à l'entame arrosée.

Meilleur temps sous la pluie à Indy, Dani Pedrosa ne se mouille pas pour autant sur la suite des événements de ce Grand Prix des Etats-Unis.
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