Le MotoGP veut copier la Formule 1 tout en conservant son ADN
Désormais sous la même bannière que la Formule 1 (le groupe américain Liberty Media), le championnat du monde MotoGP entame sa mutation. Et les chantiers sont nombreux. Heureusement les idées ne manquent pas.

Avec le rachat du championnat du monde MotoGP par le groupe Liberty Media, qui préside déjà à la destinée de la Formule, l’élite du sport moto mondial devrait copieusement évoluer dans les années à venir.
Outre le changement de réglementation technique prévu pour la saison prochaine, avec le retour des 850 cm3 en lieu et place des 1 000 cm3 aujourd’hui présentes sur les grilles de départ de la catégorie reine, c’est tout l’environnement MotoGP qui est appelé à évoluer.
Interrogé par nos confrères de L’Équipe, Carlos Ezpeleta, le directeur sportif du MotoGP et fils de Carmelo Ezpeleta, s’est confié sur les évolutions à venir concernant les différents circuits visités : « Nous avons actuellement 14 courses en Europe et 8 ailleurs. Nous sommes surreprésentés en Europe et nous allons probablement rééquilibrer cela dans les années à venir. »
Plus de nationalités et des nouveaux circuits pour le MotoGP
Après le Brésil cette année, le MotoGP va découvrir un tout nouveau tracé en Australie la saison prochaine avec une épreuve disputée à Adélaïde, sur un circuit partiellement urbain : « Cette opportunité s’est présentée à Adélaïde pour ce qui, selon moi, sera un événement incroyable, vraiment extraordinaire. Je ne pense pas que cette occasion se présentera très souvent. Toutes les villes ne disposent pas des parcs adaptés et de tout ce qu’il faut pour organiser un événement de ce genre. À l’heure actuelle, c’est l’exception, pas la norme. Mais cela va montrer au monde que c’est possible. »
Un bel appel du pied à d’autres candidats.
Parmi les autres évolutions régulièrement évoquées depuis l’arrivée de Liberty Media aux commandes du MotoGP, on peut aussi penser à l’internationalisation de la grille de la catégorie reine : « L’idéal serait d’avoir une plus grande diversité mais cela ne doit pas se faire de manière artificielle. Il faut faire progresser le niveau dans les autres pays. L’important est que les 22 meilleurs pilotes du monde soient en MotoGP. »
Les chantiers en cours sont donc nombreux pour le championnat du monde MotoGP, qui malgré tout n’entend pas perdre son identité dans cette mutation.
C’est tout ce que l’on peut espérer pour ce sport. Qu’il en reste précisément un, et ne devienne pas seulement un « spectacle ».










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