
Alvaro Bautista a connu un Grand Prix sans histoire qui a pris la forme d'une marche triomphale à domicile. Un déroulé d'autant plus aisé que dès le début de course, Marco Simoncelli est allé à la faute sous les viva d'un public acquis à la cause de son compatriote et encore imprégné du souvenir du Mugello.




















