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2. Essai Kawazaki Z650 2017 : digne de la famille

Essai Kawazaki Z650 2017 : l'ER6-n est mort, vive le Z

Difficile de trouver à redire quand le soleil est présent, que les routes sont particulièrement propres et désertes lors d'un essai. L'impatience se fait donc sentir de bon matin pour découvrir ce que vaut ce Z 650 avec des conditions idéales. Il ne sera donc pas possible de faire un retour sur un roulage humide. Après attribution par l'équipe Kawasaki, il est donc temps d'enjamber le roadster.


Enfin enjamber… C'est un bien grand mot puisque la faible hauteur de selle me fait presque sentir géante avec mon mètre soixante-dix. Sensation augmentée dès que l'on pose les bottes sur les cale-pieds qui donnent cette impression qu'on a retiré la selle et que l'on s'assoit directement sur le cadre. Donc avis aux grandes tailles, passez votre chemin ou optez obligatoirement pour l'option de la selle surélevée. Pour le reste, la position du pilote est bonne. Pas trop en avant ni trop droit, une selle qui laisse suffisamment la place pour se mouvoir, un réservoir et une selle étroite qui donnent la sensation que l'on se trouve sur une crevette.


Essai Kawazaki Z650 2017 : l'ER6-n est mort, vive le Z


Au démarrage, pas vraiment de surprise sur la sonorité qui est modelée par la norme Euro4, il faudra aller chercher dans les tours pour écouter ce que le Z a à nous dire. Une fois les premiers kilomètres effectués, le premier constat s'installe : la prise en main est bel et bien immédiate et montre d'entrée que le Z se montrera agile. Pour les débutants, il faudra se méfier toutefois des à-coups en première (surtout à froid) malgré l'assistance au levier.


Le rythme de croisière s'installe rapidement et force est de reconnaître qu'on se sent très vite à l'aise à son bord. Ceux qui connaissent l'ER6 verront une différence sensible sur les reprises moteur. Dès 3000 tr/min le bicylindre réagit et se met à tracter, passé les 6000 tr/min, il se réveille d'un coup et évacue un son rauque des plus agréables à l'oreille, ce qui vous incite a rester sur les hauts-régime. Conjugué avec la nouvelle partie cycle, le Z650 se révèle très rigoureux pour la catégorie et ne souffre quasi-pas de défaut. Peu importe le type de route, l'allonge est suffisante pour ne pas avoir à toucher la boîte de vitesses en permanence. La portion de route la plus sinueuse que nous avons pratiquée lors de notre essai a été réalisée sur le même rapport. Pas à un moment la moto ne s'est mise à brouter, bien au contraire. Pour les plus expérimentés, le moteur de démérite pas face à une conduite plus brutale et donnera de la relance où il faut (si l'on reste au-dessus des 8000 tr/min), quand il faut, tout en gardant une certaine linéarité.


Essai Kawazaki Z650 2017 : l'ER6-n est mort, vive le Z


La partie cycle est en parfaite adéquation avec l'architecture du bicylindre. Elle mêle l'agilité, sportivité tout en restant accessible et sécurisante. C'est ailleurs assez bluffant, à tel point qu'on peut engager la moto en courbe sans qu'elle ne se mette à sourciller, même sur des angles un peu trop optimistes par rapport à la qualité de la route (point d'honneur aussi aux Dunlop Sportmax D214). On entre, on penche et au point de corde, on tire toute la poignée des gaz et on se laisse porter. Un vrai bonheur pour une machine qui pardonne très facilement également, un bon point également pour les débutants. Du côté des motards confirmés, nous avons apprécié la facilité de placement en courbe et l'excellente remontée des informations dans le train avant et le bon équilibre général des suspensions. Les plus tatillons pourront se plaindre un peu (alors un tout petit peu) de la suspension arrière sur des grosses compressions. Mais loin d'être des TTX36, le travail est très bon pour la catégorie, l'équilibre général est là et les réglages privilégient le confort. Bon travail ! Idem pour le système de freinage qui ne souffre pas de défaut majeur. La prise en main est instinctive, équilibrant efficacité et progressivité. De plus, l'ABS n'est pas intrusif.


Essai Kawazaki Z650 2017 : l'ER6-n est mort, vive le Z


La Kawa' offre donc un vrai confort de pilotage, peu importe le terrain. Son gabarit est idéal pour la ville (en plus de son rayon de braquage), sa polyvalence dominera tous les types de routes, même l'autoroute. La limite viendra de son manque de protection passé 130 km/h qui vous tractera le casque et le torse en arrière. Après environ 400 km à son bord, la fatigue n'est pas présente et il sera aisé de voyager avec. Rien n'est moins sûr en revanche pour le passage,r qui ne dispose de pas grand-chose hormis la lanière de selle obligatoire.


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