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Essai - Sym Joymax Z 125 - urbain mid-size

Dans Moto / Nouveauté

Le constructeur taïwanais Sym renforce un peu plus son offre sur le segment des scooters GT avec l’intégration au sein de la gamme du Joymax Z. Ce dernier pourrait à long terme succéder au GTS, modèle iconique de la marque, apparu en 2000. Décliné en deux cylindrées 125 et 300 cm3, le GT compact avance de sérieux arguments pour réussir. Alors ce Joymax Z, promis à une belle carrière ? Essai…

Essai - Sym Joymax Z 125 - urbain mid-size

Las de voir son concurrent Kymco venu lui aussi tout droit de Taiwan lui damer le pion depuis quelques années avec une gamme remise entièrement à jour, Sym a mis du temps à répliquer, mais il faut bien avouer que ce temps de latence semble porter ses fruits grâce à la bonne tenue du Jet 14 disponible depuis peu en version ABS et du GTS toujours présent au catalogue. Certes le Kymco X-Town est toujours devant avec 197 unités vendues entre janvier et mars 2019, mais il pourrait bien se faire voler la vedette par le Joymax Z. Ce dernier renforce la gamme Sym sur le segment des scooters GT urbains et se positionne entre le vaisseau amiral Cruisym et le Jet 14. Les forces paraissent être rééquilibrées d’autant que le constructeur Sym, arrivé sur ce segment de marché au début des années 2000, possède une solide expérience grâce au GTS 125 , qui, apparu il y a 15 ans, confirme un peu plus la légitimité du constructeur au sein de la catégorie la plus prisée dans l’hexagone.

Essai - Sym Joymax Z 125 - urbain mid-size
Essai - Sym Joymax Z 125 - urbain mid-size
Essai - Sym Joymax Z 125 - urbain mid-size

 Sym a dévoilé une véritable avalanche de nouveautés au dernier salon de Milan. Parmi lesquelles, ce Joymax Z, qui reprend les codes du genre péri-urbain. Le constructeur taïwanais joue la carte de la sobriété où l’esbroufe n’a pas sa place : une silhouette classique pour la catégorie, pas de feux ‘’full leds’’, une finition imitation carbone mais l’ensemble demeure de qualité grâce au mariage des plastiques ajustés sans la moindre fausse note. Dommage que les matériaux utilisés pour l’intérieur du tablier ne soient pas plus qualitatifs. Commercialisé en trois coloris (noir mat, gris mat et bleu mat), le natif de Taiwan devrait voir la majorité de ses ventes se diriger vers les deux premières teintes citées. Le véhicule présenté ici mesure 2190 mm de long soit 60 mm plus court que le Kymco X-Town, une petite différence peu évidente à l’oeil nu car au premier abord, le Joymax Z apparaît un peu plus massif.

Sur le plan pratique, le dernier-né de la gamme se défend plutôt bien avec une capacité d’emport importante pour la catégorie. En effet, le coffre (dont l’ouverture se fait au contacteur ) éclairé et monté sur un vérin hydraulique, propose une superficie suffisamment spacieuse pour loger deux casques intégraux. On apprécie le compartiment situé à droite du tablier en guise de vide-poches bien pratique pour y glisser quelques effets personnels avec en prime l’accès à un port USB utile à la recharge d’un smartphone. Le passager profite d’un espace conséquent, d’une paire de repose-pieds repliables et de deux larges poignées de maintien, suffisant pour entrevoir des trajets péri-urbains confortablement assis et en toute sécurité. Le Joymax Z bénéficie également de deux béquilles (latérale et centrale) pour le stationnement. À l’instar des autres productions de la marque, le contacteur dispose d’un volet anti-effraction, ainsi qu’une commande libérant la trappe à essence. Toutefois, il est regrettable de notifier l’absence d’une commande de warning et du bouton pouvant actionner de manière électrique l’ouverture de la selle.

Essai - Sym Joymax Z 125 - urbain mid-size

Le tableau de bord fédère une instrumentation à double lecture : en réalité, il s’agit ni plus ni moins que la planche de bord entrevue sur le Cruisym. Les deux cadrans analogiques (vitesse et compte-tours) entourent un pavé digital qui dispense de toutes les informations utiles au quotidien (totalisateurs kilométriques, horloge, jauge à essence, voltage de la batterie). La bulle réglable sur trois positions demande l’usage d’une boîte à outils (clé BTR), mais avant d’accéder, il faut déjà enlever les caches en dévissant les écrous placés à l’intérieur de la bulle. Certes, l’opération ne demande pas d’être un as du bricolage, mais la marque semble avoir privilégié l’aspect esthétique que le côté pratique.

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