Les motos du Chinois QJMotor bloquées au garage !
C’est une drôle de mésaventure qu’a connue l’équipe Supersport de QJMotor. La FIM a suspendu l’homologation de la nouvelle SRK 800 RS. Le motif ? Pas un moteur illégal ou un châssis non conforme, mais un simple problème de quantité et de règlement. QJMotor n’a pas produit assez d’exemplaires de sa sportive pour le grand public.

« Dura lex, sed lex » (« la loi est dure mais c’est la loi », en VF).
Le constructeur QJMotor l’a récemment appris à ses dépens.
Engagée en championnat du monde Supersport, une catégorie du WSBK, l’équipe QJMotor a dû tirer un trait sur la manche portugaise du calendrier, qui s’est tenue fin mars à Portimao.
Et ce, pour une raison peu banale.
Alors que les motos étaient déjà dans les stands de l’Autodrome de l’Algarve, la FIM (Fédération Internationale de Motocyclisme) a tranché : QJMotor n’a pas eu le droit de prendre la piste.
En World Supersport, la catégorie dans laquelle est engagé le constructeur chinois, pour qu’une moto puisse courir, elle doit être une « machine de série ». Le règlement impose qu’un constructeur produise et mette en vente un minimum de 250 exemplaires du modèle engagé.
Et c’est là que le bât blesse, QJMotor n’aurait assemblé qu’une centaine d’unités de sa nouvelle SRK 800 RS. Sans les 150 motos manquantes, l’homologation est suspendue. Et pas d’homologation, pas de course. Jusqu’à nouvel ordre, QJMotor ne pourra donc pas prendre s’aligner au départ des courses de World Supersport.
150 motos à produire avant de pouvoir concourir
Une autre marque chinoise, Kove, a en revanche bénéficié d’une certaine clémence dans la nouvelle catégorie « Sportbike ». Leurs 450 RR n’ont pas encore terminé la phase 2 de l’homologation (problèmes de douanes), mais la FIM les a autorisés à rouler, à une condition : ils ne marquent aucun point.
Pour QJMotor, la sanction a été plus radicale : interdiction totale de sortir du garage et des pilotes (Marcos Ramírez, transfuge du Moto2, et Raffaele De Rosa) relégués au rang de spectateurs.
Un contretemps qui serait dû à problèmes externes à la marque, notamment liés aux fournisseurs. La pression est désormais sur l’usine pour sortir les 150 machines manquantes avant la prochaine manche à Assen (17-19 avril).














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