
40 ans d'existence. Voilà ce qui peut définir la famille Z. C'est également 200 000 unités vendues dont un tiers rien que pour la France, une succès story que Kawasaki compte bien faire perdurer avec l'arrivée de sa version 900.

40 ans d'existence. Voilà ce qui peut définir la famille Z. C'est également 200 000 unités vendues dont un tiers rien que pour la France, une succès story que Kawasaki compte bien faire perdurer avec l'arrivée de sa version 900.

Tout comme l'ER-6n a été remplacée par le nouveau Z 650, il fallait bien que la version F passe les armes aussi en cédant la place. Et pour ce faire, Kawasaki a mis les petits plats dans les grands en sortant l'artillerie lourde en adoptant l'appellation « Ninja ».

Après plus de 40 ans d'existence, la famille Z ne cesse d'évoluer. Pour 2017, on dit au revoir au Z 800 pour laisser place à la nouvelle génération. Plus puissant, plus maniable, le Z 900 se revendique comme le futur leader de la gamme roadster intermédiaire.

Ahh l'Espagne en hiver… Une aubaine pour les motards que nous sommes avec des températures plus clémentes, du soleil et de sublimes routes qui donneraient presque envie de déménager quand on regarde le froid polaire que nous avons actuellement en France.

La Z900 arrive en 2017 pour bousculer les rangs déjà serrés des roadsters sportifs sur le marché. Au Japon, ils l'ont déjà essayé et d'une manière que l'on vous interdit formellement de reproduire. Sinon, vous aurez de graves ennuis avec le permis. Enfin, sachez quand même que cette moto est capable de 253 km/h compteur en pointe.

Les automobiles sont de plus en plus connectées et seront bientôt carrément autonomes. Une révolution technologique dont semble exclue une moto qui aime par ailleurs revenir à des formes et à un style rappelant le passé. Mais il ne faut pas se fier aux apparences.

Nous ne pouvions pas passer à côté de cet essai exceptionnel et il fallait faire appel donc aussi à notre pilote maison : Arnaud Vincent, champion du monde de GP 125.

Kenan Sofuoglu met le feu en Turquie et cela n'a heureusement rien à voir avec une conjoncture politique sensible dans ce pays. Après avoir roulé sur un pont à 400 km/h au guidon d'une H2, le Champion du Monde de Supersport s'en est allé faire un tour en ville. Et voilà ce que ça donne.

La terreur du Supersport Kenan Sofuoglu s'est apparemment trouvé des affinités avec la Kawasaki H2. Le turbo est au menu du Turc qui n'a peut-être pas pour ambition de passer le mur du son, mais à tout le moins d'aller le plus vite possible en soufflant les records. Et dernièrement, il a fait le pont.

Le maître du championnat Supersport, c'est Kenan Sofuoglu. Plusieurs fois titrés, c'est une pierre angulaire du dispositif Kawasaki en Superbike. Et il est connu pour ne pas être commode sur la piste. Fort comme un Turc qu'il est, il aime aussi se montrer et démontrer les qualités des Kawasaki.
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