
Dans le paysage feutré de l’industrie moto traditionnelle, le Chinois Zhang Xue fait figure d’ovni. L’ancien cofondateur de Kove et plus récemment de ZXMoto se dévoile dans un long entretien, entre success-story et ambition industrielle démesurée.

Dans le paysage feutré de l’industrie moto traditionnelle, le Chinois Zhang Xue fait figure d’ovni. L’ancien cofondateur de Kove et plus récemment de ZXMoto se dévoile dans un long entretien, entre success-story et ambition industrielle démesurée.

On attendait le verdict des six premiers mois de l’année 2026 avec impatience. À première vue, le sourire est de mise : avec 99 881 immatriculations (hors 3-roues) sur le premier semestre, le marché français du neuf s’offre une progression de 5,2 % par rapport à 2025 (94 881 unités). Tous les constructeurs ne sont toutefois pas logés à la même enseigne.

Pendant longtemps, Norton a vécu sur un nom. Un très grand nom. Mais un nom tout de même. Avec les nouvelles Atlas et Atlas GT, la marque britannique semble vouloir envoyer un message beaucoup plus sérieux : sa renaissance ne se fera pas uniquement dans la mémoire des passionnés, mais dans les segments les plus disputés du marché moderne. Et celui des trails de moyenne cylindrée est probablement l’un des plus impitoyables.

Il y a encore quelques années, personne n'aurait parié un euro sur Jawa. Pour beaucoup de motards européens, la marque tchèque appartenait au passé. À une autre époque. Celle du Rideau de fer, des moteurs deux-temps fumants et des motos robustes qui circulaient de Prague à Moscou. Une marque historique. Respectée. Mais condamnée à vivre dans les souvenirs. Et pourtant, en 2026, Jawa réalise peut-être l'un des retours les plus inattendus de l'industrie moto.

BMW Motorrad vient probablement de créer l’une des motos les plus désirables de ces dernières années. Et clairement, la marque allemande ne vise pas seulement les amateurs de sportives : elle cible directement les collectionneurs, les passionnés du Tourist Trophy… et tous ceux qui rêvent de posséder un morceau d’histoire du sport moto.

Suzuki n’a pas simplement lancé une série spéciale. Suzuki a envoyé un message. Clair, assumé, presque provocateur : le Japon sait encore faire rêver… et surtout, faire du haut de gamme sans compromis. Avec ces nouvelles “Hamamatsu Edition”, la marque d’Suzuki ne se contente pas d’habiller ses motos. Elle les transforme en objets de désir pour passionnés avertis, en machines pensées pour ceux qui ne veulent plus choisir entre performance, confort… et identité.

C’est le genre d’info qui fait trembler tout le marché : Yamaha n’a pas abandonné sa machine la plus radicale. Mieux encore, elle prépare son retour. Et derrière cette résurrection, une autre question brûle déjà les lèvres : la Yamaha YZF-R1 va-t-elle renaître elle aussi ?

Depuis des décennies, la direction à moyeu fait partie de ces idées fascinantes qui promettent de révolutionner la moto… sans jamais vraiment s’imposer. Sur le papier, le concept est séduisant : dissocier les forces de freinage, de suspension et de direction afin de maintenir une géométrie stable et d’améliorer le comportement dans les situations extrêmes. Dans la réalité, personne n’a encore réussi à transformer cette promesse en solution viable pour la production de série. Aujourd’hui pourtant, un constructeur semble prêt à relancer le pari. Et comme souvent ces dernières années, l’initiative vient de Chine.

C’est l’un des tours de passe-passe les plus spectaculaires du marché actuel de la moto. Une même machine, strictement identique dans son architecture, vendue sous quatre marques différentes, avec des écarts de prix pouvant atteindre 2 200 € selon le pays et le logo apposé sur le réservoir…

Le 5 septembre 2025, à l’occasion du Grand Prix de Catalogne à Montmelò, Aprilia Racing a levé le voile sur la RSV4 X-GP, une moto d’exception limitée à 30 exemplaires pour célébrer les 10 ans de la RS-GP en MotoGP. Présentée comme la RSV4 la plus puissante jamais produite, avec 238 ch pour 165 kg, cette machine non homologuée pour la route repousse les limites de l’aérodynamisme et de la technologie MotoGP. Avec un prix de 90 000 € hors TVA, elle s’adresse à une élite de collectionneurs et de pilotes prêts à vivre une expérience proche d’une MotoGP. Voici une plongée dans cette œuvre d’art mécanique.
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