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2. Essai BMW G 310 GS 2017 : il chemine

Essai BMW G 310 GS 2017 : le renard du désert

Contrairement à la concurrence, la G 310 GS ne donne pas cette impression de crevette que l’on peut attribuer à des petites cylindrées. Le gabarit est tout à fait correct, même si au final c’est la taille du moteur qui donne l’indication de la cylindrée. On apprécie de voir que le passager n’est pas en reste avec un vrai espace et de très larges poignées de maintien.

La hauteur de selle donne le ton de suite, il faudra lancer la jambe par-dessus pour les moins souple et la largeur de selle n’aidera pas les plus petits gabarits qui devront bien opter pour l’option selle basse pour avoir les pieds qui touchent le sol. D’ailleurs on pourra bien sentir les arêtes de la forme de la selle lors d’une position statique. Pas de surprises de ce côté-là, les 169,5 kg de la machine sont bien répartis et se déplacent très facilement. Le guidon est assez large pour un trail, mais plutôt vers le bas, ce qui donne une position un peu sur l’avant dès que l’on se met en suspension, comme pour la pratique de l’Offroad. Le plus étonnant, c’est que la bulle de ce petit trail est basse et ne donne pas l’impression d’être sur une moto carénée.

Essai BMW G 310 GS 2017 : le renard du désert

On tourne la clé et le monocylindre s’anime dans un son plutôt métallique. On attend les derniers retardataires, on passe la première, on lâche l’embrayage et « chlock » … On cale. Bon, sur le principe ça arrive à tout le monde, sauf que dans le cas présent, ce raté est arrivé tout au long de la journée et à la totalité des journalistes présents avec moi. En effet, le point de friction de la boîte de vitesses est très mince et il faudra compenser avec une bonne accélération, comme un vieux sur la pédale de sa voiture.

Une fois n’est pas coutume, l’essai commence directement par des chemins en Offroad. Si les débutants peuvent être effrayés par le gabarit de la machine, les plus expérimentés prendront vite du plaisir lors d’une sortie de bitume. La partie cycle se révélera d’ailleurs à la hauteur, et très facile à l’usage pour tous les types de motards et elle sera la compagne idéale pour faire ses premières armes dans le monde du baroudage. Le réglage des suspensions assez souple d’origine donne un vrai confort sur les trous et les bosses, on se prend vite au jeu d’aller toujours plus loin et de s’amuser à partir en glisse ou aller taquiner les pierriers. En gros, on s’amuse et elle permet de prendre confiance. D’ailleurs, petite note sur le frein arrière qui possède un gros mordant et qui permettra de bloquer la roue arrière très facilement. Avis aux amateurs !

Essai BMW G 310 GS 2017 : le renard du désert

De retour sur la route, le G 310 GS montre toute l’étendue de sa polyvalence. Bien qu’en ville, son gabarit pourrait freiner un débutant, sa hauteur qui permet de bien voir la circulation et sa partie cycle saine permettent de se faufiler sans problème. Gare tout de même au frein avant qui donne une attaque un peu molle et qu’il faudra écraser pour obtenir un freinage suffisant. C’est d’ailleurs à ce moment-là que l’on peut sentir les fourches plonger sans en être handicapant. La partie cycle quant à elle, se révèle pleinement sur les routes de montagne. Les roues collées à la route, elle tient le cap du début à la fin et les changements d’angles se font du bout du guidon. Mais le mieux, c’est que la moto pardonnera beaucoup les excès de confiance et se laissera faire.

Essai BMW G 310 GS 2017 : le renard du désert

Sur les axes rapides, c’est le monocylindre qui se révèle. Une fois le cap de la première ratée passé, le moteur se révèle très plaisant à exploiter. Les montées en régime sont assez courtes et vives. Il supporte très bien les sous régime et le rupteur. Les accélérations sont franches et laissent une marge confortable en cas de dépassement. Les 34 chevaux sont exploités jusqu’au moindre recoin et il ne faudra pas longtemps pour en prendre pleinement possession. Il est d’ailleurs bien plus agréable à gérer qu’une moyenne cylindrée qui subit un bridage. Le bonheur d’en avoir la pleine exploitation ! Seul hic, sa sonorité qui devient criarde dès que l’on dépasse les 5000 tr/min en phase d’accélération et les vibrations que l’on ressent dans les pieds sur les hauts régimes. Sur le couple, il relancera facilement sans avoir à brutaliser la boîte de vitesses à chaque sortie de courbe.

 

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