
Après plusieurs années de turbulences, Harley-Davidson aperçoit enfin une lueur d'espoir. Porté par un deuxième trimestre meilleur qu'attendu, le constructeur américain a revu à la hausse ses prévisions de ventes pour 2026.

Après plusieurs années de turbulences, Harley-Davidson aperçoit enfin une lueur d'espoir. Porté par un deuxième trimestre meilleur qu'attendu, le constructeur américain a revu à la hausse ses prévisions de ventes pour 2026.

Pendant des années, les constructeurs européens ont regardé les motos chinoises avec une certaine condescendance. Des copies approximatives, des prix cassés, une qualité jugée inférieure… Le paysage a radicalement changé. À l'occasion de la World Ducati Week, Claudio Domenicali a reconnu publiquement une réalité que beaucoup dans l'industrie préféraient encore éviter : la Chine est désormais un concurrent de premier plan. Et pour le PDG de Ducati, une chose est déjà acquise : l'Europe ne remportera jamais la bataille des prix.

Arrivés depuis relativement peu de temps sur le marché moto français, les constructeurs chinois grappillent régulièrement des parts de marché aux marques historiques. L’opération séduction lancée auprès des clients hexagonaux semble porter ses fruits. Et cela est aussi le cas du côté des revendeurs.

Après plus d’un an de négociations intenses sous pression politique, Harley-Davidson a officiellement annoncé le grand retour aux sources. D’ici 2028, la production des motos équipées du moteur Revolution Max destinées au marché nord-américain sera relocalisée aux États-Unis, marquant un virage stratégique majeur pour le géant de Milwaukee.

Après avoir longtemps incarné l'esprit rebelle du monde de la moto, KTM semble désormais regarder du côté de Munich pour construire son avenir. Le constructeur autrichien vient d'annoncer la nomination de Christof Lischka au poste de directeur Technologie et Produits à compter du 1er octobre 2026. Une arrivée loin d'être anodine puisque l'ingénieur allemand a passé près de trente ans chez BMW Motorrad.

Pendant des décennies, le simple fait de lire « Made in Japan » sur le cadre d'une sportive suffisait à rassurer les passionnés. Derrière ces trois mots se cachait tout un imaginaire : les usines d'Akashi, de Kumamoto ou d'Hamamatsu, le savoir-faire obsessionnel des ingénieurs japonais et cette quête permanente de perfection qui a façonné certaines des motos les plus emblématiques de l'histoire.

Le Vietnam rêvait de bannir les motos à essence de sa capitale d'ici juillet 2026 pour sauver ses poumons. Un projet radical, ambitieux, presque héroïque. Mais c’était sans compter sur la réalité brute du terrain : dans ce pays, on ne défie pas le roi Honda. Face à une simple protestation du géant japonais, les autorités de Hanoï ont fait machine arrière, prouvant que la puissance d'une marque peut faire trembler un État.

C'est un véritable séisme dans le monde du marketing stratégique : le rapport Brand Finance 2026 vient de confirmer ce que beaucoup d'analystes pressentaient. Royal Enfield, le géant indien, ne se contente plus de vendre des motos ; il s'impose comme une icône culturelle mondiale, dépassant des mythes absolus comme Ferrari.

Ce n’est pas la Chine qui bouleverse l’équilibre du marché moto… c’est le Japon qui a changé les règles du jeu. Et c’est précisément ce glissement silencieux, presque stratégique, qui est en train de redessiner toute l’industrie. Car le vrai sujet n’est pas l’émergence des constructeurs chinois. Le vrai sujet, c’est ce que les marques japonaises ne sont plus.

Sortez les mouchoirs (ou le chéquier) : l’une des catégories les plus populaires au monde vient de prendre une balle en plein cœur. Et le tireur s’appelle l’Inde. Ce n'est pas une simple rumeur de garage, c'est un séisme industriel. Avec 20 millions de motos vendues chaque année, l'Inde ne suit pas les tendances, elle les dicte. Et sa dernière décision fiscale va rayer de la carte vos motos préférées de 400 cc.
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