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2. Essai Harley-Davidson LiveWire : jamais plus qu'à fond !

Essai Harley-Davidson LiveWire : on casse les codes !

Il faudra attendre une dizaine de secondes pour que le LiveWire s'initialise, puis on appuie sur le starter. Inutile de chercher le bruit au démarrage ou une quelconque vibration, car il n'y en a pas. Un léger sifflement vous indique que la moto a démarré (ou se référer à l'écran). C'est le premier point qui viendra perturber vos habitudes de motards. Deuxième point, ne cherchez pas non plus le levier de vitesse, ni un sélecteur. Un peu à l'image du Honda VFR 1200, ces bouts de métaux ont disparu de la circulation car le LiveWire ne dispose pas de boîte, il n'y a qu'une vitesse.


On ouvre les gaz et on commence à se laisser tracter. Le bruit de « turbine » s'échappe de la moto dès que l'on monte dans les tours mais sera quasi inaudible à basse vitesse. Contrairement à ce que l'on pourrait penser avec un couple immédiat, la gestion des gaz se fait plutôt bien et le roulage à petite vitesse se fait parfaitement. Ce sera le frein moteur très prononcé sur ce rythme qu'il faudra appréhender. En effet, dès qu'on lâche le levier, on se sent irrémédiablement poussé vers l'avant. Inutile de vous dire que les freins font office de déco.


Essai Harley-Davidson LiveWire : on casse les codes !


En revanche, dès que le rythme s'accélère, la moto se montre d'une parfaite docilité. Le bloc batterie se ressent entre les jambes et joue sur l'agilité, mais cela reste parfaitement gérable, c'est un simple coup à prendre. Côté partie cycle, on sent très vite que le LiveWire colle à la route, les premiers virages se négocient sans réfléchir, une simple pression guidon/cale-pieds et il se place sans broncher. Les grandes courbes du circuit permettent d'appréhender la tenue de route.


Comme le reste de la gamme Harley, on sent que la machine tient le pavé et même avec une augmentation sensible de la vitesse, la machine ne perd pas son cap, inutile de la corriger, le regard suffit pour la placer. De plus la position légèrement sur l'avant donne ce fameux sentiment de vouloir envoyer toujours plus. Vous pourrez le faire d'ailleurs jusqu'à 153 km/h compteur ! Le mode standard est en effet bridé et chacun des essayeurs a eu le même résultat au km/h près. Et ici pas de rupteur, ni de moteur qui saute, ça coupe et ça reste en vitesse et conjugué avec le son de machine qui augmente avec l'accélération, cela devient un vrai jeu de la pousser à fond dès qu'un bout de droit se profile. De plus avec le fort frein moteur, un peu d'anticipation et vous n'aurez même pas besoin de toucher aux freins.


Essai Harley-Davidson LiveWire : on casse les codes !


D'ailleurs en parlant de freinage, le travail d'Harley Davidson est une petite révolution en soi. Plutôt habituée à devoir écraser les freins pour avoir un peu de mordant, la marque a réalisé un vrai travail qui donne une bonne attaque autant à l'avant qu'à l'arrière. On en vient à se poser la question : A quand la même sur les motos de série !


Au final, on ne pourra regretter que deux choses : le bruit qui au final fait plus office de gadget, et de notre avis, quitte à jouer la carte du décalage autant y aller à fond et laisser la moto dans son silence. Et le deuxième qui est franchement plus personnel, le sentiment de frustration que le LiveWire nous a laissés à cause du peu de temps pendant lequel nous avons pu rouler.


Essai Harley-Davidson LiveWire : on casse les codes !


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