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Essai - Kawasaki Z900 : mordante et sportive

Dans Moto / Nouveauté

Un peu plus haute, un peu plus hot, la Z900 prépare 2020 et Euro 5 avec cette version encore plus aboutie et mieux équipée. Alors, change ou ne change pas, cette nouvelle Z900 ?

Essai Kawasaki Z900 mod. 2020

Sugomi un jour, sugomi toujours, en tout cas, la nouvelle 900 Kawa. Sugomi, pour rappel, est le nom du style adopté par la lignée Z depuis la 800 du nom. Entre autres. Un style acéré et bio à la fois, qui tranche dans le vif et contribue grandement au succès de la moto. Le moins que l’on puisse dire, c’est que si elle conserve le look général du modèle 2019, cette nouvelle Z a les crocs. Au sens propre. La panthère japonaise semble vouloir croquer la route et la concurrence.

Essai Kawasaki Z900

Nous ne vous apprendrons pas grand-chose si vous connaissez déjà la Z900 ou si vous avez lu la présentation officielle de la moto rédigée lors de l'EICMA de Milan il y a peu. Cela étant dit, nous pouvons dors et déjà faire part de quelques évolutions et remarques dans cette partie de l'essai de la Z900 mod. 2020, avant de vous livrer nos premières impressions en page suivante. Et quelles impressions, croyez-nous !

Un peu de modernité, mais pas trop

L’optique principal conserve sa forme générale, mais il est à présent secondé par deux dents à trois LED l’encadrant en position basse. De la LED, justement, qui se généralise dans les optiques de la moto, contaminant même les clignotants. À propos des dents, nous aurons la nôtre un peu dure, et aurions préféré quelque chose de plus diffus au niveau du cache translucide les recouvrant. Façon automobile, avec un impact plus clair et un dessin plus distinct.

Essai Kawasaki Z900
LED à tous les étages pour compléter le compteur LCD.
Essai Kawasaki Z900

Essai Kawasaki Z900

L’autre modification principale de cette Z900 est une instrumentation LCD couleur « réversible » (noir sur blanc ou blanc sur noir). Compacte, avec ses 4,3 pouces de diagonale (10,9 cm, ça fait toujours plus grand…), précise et agréable, elle fait immédiatement oublier l’ancien bloc compteur. D’autant plus facilement que l’adoption d’un bloc digital permet d’accéder à de nouvelles fonctionnalités, et pas des moindres.

On retrouve ainsi 4 modes de paramétrage des comportements moteur de la nouvelle Z900. Au programme, c’est le cas de le dire tant les paramètres varient en fonction du choix, un mode Rain, un mode Road, un mode Sport et surtout un mode User. Comme leur nom l’indique, ils sont associés à un type d’utilisation et adaptent les réactions du moteur et du contrôle de traction.

Essai Kawasaki Z900
Elle conserve la ligne et ne prend pas un kilo. Le Sugomi lui réussit, surtout dans cette livrée gris métal et vert .

Une assistance à la traction

Chacun des modes influe sur la courbe et la valeur de la puissance disponible (Full/Low) et sur le niveau de sensibilité de déclenchement du nouvel antipatinage KTRC. Du plus permissif au moins présent : 1,2 ou 3. En mode User, on peut même le désactiver. Seul bémol concernant cette nouvelle fonctionnalité : lorsque l’on roule en mode User, les petits cadrans normalement pilotés de manière déportée n’indiquent plus que le niveau de réactivité moteur et celui du KTRC. On perd du coup l’accès à toute autre information sur la distance parcourue, la température moteur ou autre, normalement accessibles par une pression sur la flèche haute ou basse du commodo gauche.

Essai Kawasaki Z900
Essai Kawasaki Z900

Essai Kawasaki Z900
Le pivot de bras oscillant est renforcé et d'un nouveau calibre. Le 4 cylindres profite d'un emrayage assisté et dsurtout d'une grosse nouveauté: un anti patinage KTRC réglable sur 3 niveaux et désactivable.

L’appui long (trop long, d’ailleurs), ouvre l’accès aux différents modes. Sous réserve cependant que les gaz soient coupés. La conjonction des deux opérations à effectuer depuis l’index gauche et à la poignée de gaz, mais surtout le temps de l’effectuer, rend impossible le changement de mode serein et sécure tout en roulant. Dommage.

Au moins, Kawasaki suit la tendance actuelle visant à proposer un contrôle de traction en sus de l'ABS obligatoire. Un équipement plus aisé à implémenter, tandis que l'on remarque toujours l'absence de shifter up&down pour passer les rapports sans débrayer, ou encore la non-présence des anti wheeling si chers aux marques désireuse d'appuyer sur la puissance de leurs modèles et sur la violence de leur moteur.

Essai Kawasaki Z900

Simplicité et efficacité

Non. La Z demeure une moto simple, dans la lignée d'une 1000 dépourvue de toute électronique envahissante. Elle se met cela dit à portée d'un plus grand nombre, lequel se dit qu'une béquille logicielle le rassurera bien plus qu'un coup de gaz malencontreux au mauvais endroit et au mauvais moment. Parce que la moto d'aujourd'hui, même sportive, se doit de réconforter, et d'assurer en toutes circonstances.

Une 900, c'est amusant, c'est vif, c'est joueur et c'est un peu turbulent. Mais chez Kawasaki, on nous l'assure, même avec une intervention électronique, on laisse une grande liberté de pilotage et les assistances ne sont là ni pour brider, ni pour brimer sur une Z historiquement délurée. Surtout celle-ci, avec son moteur des plus plaisant: le dernier 4 cylindres de la catégorie 900. 

Essai Kawasaki Z900
Elle est moche elle est dure, étroite et... qui en veut ?
Essai Kawasaki Z900
Voici une option qui fait du bien au look 

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Il y a du vroum et de l'anti pollution dans ce pot là. Et la sonorité a changé elle aussi. Plus enrobante, plus sport. 

Un moteur qui ne se résume cela dit pas à sa gestion ni a ses performances : il a une âme et surtout une sonorité. Sans oublier un taux d’émission de CO2, particulièrement en vue en cette fin d’année. Le nouvel échappement (oui, il est nouveau malgré les apparences), officie dans un cas comme dans l’autre. Le 4 cylindres de 948 cm³ affiche toujours une puissance de 125 CV pour la version la plus libre, 95 CV dans la version 70 kW servant de base à la version A2. Kawasaki nous promet en tout cas une nouvelle sonorité, plus expressive.

À propos d’expression, justement, la Z900 et son nouveau compteur inaugurent une connexion Bluetooth avec votre téléphone. Une fois l’application « Rideology the App » installée, elle fournira les informations sur la moto et se montrera bavarde sur le trajet effectué. Mais aussi et surtout un paramétrage plus poussé de l’instrumentation.

Du renfort et du confort

Plus difficiles à apprécier, deux autres modifications portent sur la partie cycle. D’une part, la hauteur de selle a été augmentée pour atteindre à présent 820 mm. On peut donc espérer un peu plus de confort et surtout une position de conduite plus dominante. De quoi exploiter la rigidité renforcée du cadre au niveau du pivot de bras oscillant ?

Essai Kawasaki Z900
Elle n'est pas forcément belle, elle est haute avec ses 820 mm, mais elle est agréable. Plus que par le passé. Ca se voit.

Là, il faudrait être fin, on ne peut plus fin pour le déterminer, surtout aujourd’hui, où nous prenons le guidon (de petite section) sous un petit déluge. Routes détrempées, coulées d’eau, revêtement glissant et routes espagnoles au tempérament tranché, voici qui promet. Surtout lorsque le groupe nous précédant sur la route nous fait part de ses doutes quant à la capacité des nouvelles pneumatiques Dunlop Sportmax Roadsport 2 (introuvables en France), à tenir le pavé.

Et si on allait vérifier cela ? Après tout, il y a un anti patinage, l’équipement imperméable est dt.e rigueur. On se calfeutre, on sort et… Contact.

Essai Kawasaki Z900

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Commentaires (1)

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très sympa ce colori gris. faudrait que je l essaye.

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