
Des difficultés à s'adapter à sa nouvelle M. 1 équipée en Bridgestone, des débuts douloureux tant du point de vue du chronomètre que physiquement avec ce nouvel ensemble technique, et, pour couronner le tout, la rancoeur tenace d'un équipier qui a peu goûté à sa manoeuvre en coulisse qui l'a conduit à récupérer son ingénieur de piste, cela commence à faire peut être un peu trop pour un James Toseland qui, à présent, tend la main pour implorer la paix.




















