
Que reste-t-il des promesses faites par le constructeur canadien Damon Motorcycles ? Pas grand-chose. Plus de 3 000 motos électriques Damon ont été commandées, aucune n’a été livrée. Aujourd’hui, même le site Internet a disparu des radars.

Que reste-t-il des promesses faites par le constructeur canadien Damon Motorcycles ? Pas grand-chose. Plus de 3 000 motos électriques Damon ont été commandées, aucune n’a été livrée. Aujourd’hui, même le site Internet a disparu des radars.

Il y a quelques mois, le constructeur finlandais Verge promettait monts et merveilles avec une nouvelle génération de batterie à l’autonomie record et la recharge fulgurante. Depuis, les doutes émergent quant à la réalité même de cette annonce…

Fini le temps où l’on allait faire la révision de sa moto pour suivre les instructions du carnet d’entretien ? Ducati lance un système de maintenance prédictive basé sur un algorithme ultra-poussé issu de la compétition qui calcule l’usure du moteur en temps réel. Une technologie qui analyse la façon de piloter pour prévoir l’entretien de la moto. Une petite révolution qui pourrait bien transformer notre quotidien de motard.

Pendant que l’industrie automobile accélère vers l’électrique à marche forcée, un constat s’impose dans le monde de la moto : rien ne bouge vraiment. Ou plutôt, tout avance… mais autrement. Là où les voitures abandonnent progressivement le moteur thermique, la moto, elle, s’y accroche. Non pas par conservatisme, mais parce que les contraintes sont différentes, plus complexes, parfois incompatibles avec une électrification totale. Et dans ce paysage encore incertain, un constructeur a choisi une voie intermédiaire : Kawasaki, qui continue de défendre une solution que personne d’autre ne semble prêt à assumer pleinement — l’hybride.

Il y a des machines qui ne sont pas simplement conçues pour rouler, mais pour raconter quelque chose de beaucoup plus profond sur l’époque qui les a vues naître. La Guruma 1000 RR appartient clairement à cette catégorie, car derrière son carénage agressif et ses promesses technologiques se cache une évolution industrielle qui, elle, n’a rien d’anecdotique.

La béquille va-t-elle devenir un équipement désuet ? Alors que les géants japonais nous font miroiter des prototypes auto-stables depuis des années, c’est une start-up chinoise, OMOWAY, qui vient de griller la politesse à tout le monde en annonçant la production en série de son scooter électrique OMO X.

Si on a souvent reproché à Suzuki sa prudence, voire son immobilisme, sur le marché de la mobilité électrique, en coulisses la firme pose des bases solides. La marque vient de racheter Kanadevia, une entreprise japonaise qui œuvre dans l’ombre depuis 20 ans sur l’électrolyte solide.

Depuis plusieurs années, Kawasaki poursuit un objectif ambitieux : sauver le moteur à combustion interne dans un monde qui bascule vers l’électrique. La solution imaginée par la marque d’Akashi est aussi audacieuse que controversée : remplacer l’essence par de l’hydrogène. Sur le papier, l’idée semble presque parfaite. L’hydrogène est l’élément le plus abondant de l’univers, sa combustion ne produit que de l’eau et il permettrait, en théorie, de continuer à utiliser des moteurs thermiques sans émissions directes de CO₂.

Une vraie révolution venue du froid. Voici ce que nous propose le constructeur finlandais au nom déjà bien connu : Verge. En équipant sa TS Pro de batteries solides, Verge établit de nouveaux standards : 600 kilomètres d’autonomie et une charge en seulement dix minutes. Oui, vous avez bien lu.

Et si la moto du futur n’avait besoin ni d’essence, ni de prise électrique ? Ni station-service, ni borne rapide, ni réseau. Juste… le soleil. C’est exactement le pari radical de Solaris, un concept de moto solaire autonome qui bouscule frontalement la logique traditionnelle de la mobilité. Utopique ? Visionnaire ? Probablement un peu des deux.
SPONSORISE