
Le feuilleton des ZFE pourrait avoir connu son épilogue. Députés et sénateurs ont validé cette semaine la suppression des ZFE (Zones à faible émission). Une décision qui n’enterre toutefois pas encore totalement les vignettes Crit’Air.

Le feuilleton des ZFE pourrait avoir connu son épilogue. Députés et sénateurs ont validé cette semaine la suppression des ZFE (Zones à faible émission). Une décision qui n’enterre toutefois pas encore totalement les vignettes Crit’Air.

Marque emblématique dans le monde entier, Harley-Davidson vient d’annoncer le lancement d’une plateforme inédite. Baptisée « Ride », elle rend hommage au passé de la firme de Milwaukee tout en rassemblant la communauté des bikers autour d’un avenir commun.

Il y a des moments où la technologie cesse d’être un choix pour devenir une nécessité. La période actuelle en fait clairement partie. Entre tensions géopolitiques, instabilité du marché pétrolier et dépendance structurelle de nombreux pays aux importations d’énergie, le système mondial est une nouvelle fois mis sous pression. Dans ce contexte, chaque innovation énergétique est scrutée avec attention, non plus comme une promesse lointaine, mais comme une possible réponse immédiate. Et c’est précisément là que le Japon, fidèle à sa culture industrielle et à sa capacité d’anticipation, remet sur la table une idée ancienne… avec une ambition nouvelle : exploiter l’énergie des vagues de manière continue et efficace.

En place depuis le 1er mars dernier, le contrôle de la vitesse maximale des 50 cm3 à l’aide d’un céléromètre lors de l’examen du contrôle technique fait fuir les scooters et motos de petites cylindrées. Une situation qui va à l'encontre des ambitions d'origine.

Il y a des déclarations qui ressemblent à de la provocation. Et puis il y a celles qui sonnent comme un plan déjà en marche. Lorsque Zhang Xue affirme, sans trembler, que « dans cinq ans, 50 % des marques les plus importantes seront chinoises », il ne cherche pas à faire du bruit : il décrit un basculement qu’il considère déjà inévitable. Et le plus troublant, ce n’est pas la phrase. C’est la cohérence de tout ce qui l’entoure.

L'Agence internationale de l'énergie ne plaisante plus. Face à l'embrasement du Moyen-Orient et au blocage du détroit d'Ormuz, elle dévoile dix mesures d'urgence pour sauver les consommateurs d'une hécatombe économique. Les prix flambent, les stocks s'épuisent, et l'horizon s'assombrit. La réponse ? Une mobilisation générale : gouvernements, entreprises et même les ménages sont appelés au front.

Le marché de la moto respire enfin. Après un début d’année hésitant, mars 2026 marque un net retour à la vie… mais derrière ce rebond, une transformation beaucoup plus profonde est en train de s’opérer, et elle pourrait bien redessiner durablement le paysage.

Elle écrase tous les records. Elle a motorisé une planète entière. Et pourtant… en France, elle reste presque une étrangère. La Honda Super Cub est un paradoxe roulant. Avec plus de 100 millions d’exemplaires produits, elle dépasse largement des monstres automobiles comme la Toyota Corolla. Mais sur le marché français, son impact reste… marginal. Et c’est là que l’histoire devient intéressante.

Il y a des baisses de prix… et il y a des aveux d’échec. En décidant de faire chuter le tarif de sa LiveWire de plus de 40 % en à peine trois ans, la filiale électrique de Harley-Davidson vient de déclencher une onde de choc dont les premières victimes sont déjà connues : ses propres clients. Car ceux qui ont déboursé près de 25 000 € en 2023 voient aujourd’hui leur moto affichée à un peu plus de 15 000 €. Dix mille euros évaporés. D’un trait. Sans compensation. Et forcément, la question devient brûlante : qui paie réellement l’apprentissage du marché électrique ?

Il y a des vols qui disparaissent dans la masse, noyés dans les statistiques et l’indifférence. Et puis il y a ceux qui deviennent presque des cas d’école. Celui-ci appartient sans hésitation à la seconde catégorie, tant la maladresse du voleur confine au surréalisme.
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