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Essai - Kawasaki Versys 1000 S : Showa powa !

Dans Moto / Nouveauté

Il y a un an, nous testions les Kawasaki Versys 1000 et Versys 1000 SE. À l'occasion du passage à la norme Euro 5, c'est au tour de la version S de faire son apparition. Serait elle le parfait compromis ?

Essai Kawasaki Versys 1000 S mod. 2021

 Kawasaki Versys 1000 S

Cylindrée : 1 043 cm3
Puissance : (120 ch) 
Poids : 255 kg (sans valise,
sans top case)

Tarif : à partir de 15 099 €

Tout d'abord, reprenons les bases. S'il reste encore quelques modèles 2020 en concessions (lesquels sont souvent soumis à offres spéciales et promotions, cf notre guide), Kawasaki a tenu compte des aspirations des clients, en ne proposant désormais plus que la version S et la version SE de son maxi trail routier. La déclinaison la plus basique et donc la moins onéreuse, quitte le catalogue.

On aurait pu dire dommage s'il s'en était vendu davantage, mais son équipement d'origine ne semble pas avoir fait le poids face à celui de sa déclinaison la plus luxueuse : la Versys SE. Celle-ci sert donc logiquement de base à la version S, très légèrement dégradée par rapport au plus haut de la gamme Versys. Pour entrer dans le détail de cette Versys S, tant au niveau équipement que fonctionnalités, nous vous invitons à lire l'essai, mais surtout la description détaillée que nous en avons faite en février 2020, dans un tout autre contexte !

Essai Kawasaki Versys 1000 S mod. 2021
Impressionnante. Imposante et volumineuse, la Versys 1000 S est balaise ! Surtout avec ses longues portées. 
Essai Kawasaki Versys 1000 S - tube de fourche non réglable
Tube de fourche non réglable (à gauche)
Essai Kawasaki Versys 1000 S - Tube de fourche droit réglable
Tube de fourche réglable (à droite)

 

 

Essai Kawasaki Versys 1000 S - Mono amortisseur arrière
Entièrement réglable. Pré charge, mais aussi détente, on peut agir simplement sur le comportement du mono amortisseur et l'adapter à la charge.

Une Versys mieux équipée de base

Ce qui les différencie ? Les suspensions, et rien que les suspensions, qui passent d'une version électronique active à une version mécanique standard, fournie par Showa. La S conserve donc le dispositif d'éclairage en courbe, ainsi que le package électronique proposant les meilleurs raffinements possibles en matière de freinage sur l'angle (ABS actif en virage), de contrôle de traction, toujours aussi performant et réglable, ou encore de comportement moteur/assistances.

Essai Kawasaki Versys 1000 S mod. 2021 - poste de conduite
Haut. Le guidon haut est un plus en toute occasion. Par contre, il est très voir trop large.
Essai Kawasaki Versys 1000 S mod. 2021 - commodo gauche
Essai Kawasaki Versys 1000 S mod. 2021 - Commodo droit

Essai Kawasaki Versys 1000 S mod. 2021 - Compteur et mode UserBasic. On ne peut pas dire que ce soit Byzance niveau réglage, mais on peut agir sur le contrôle de traction. Bien moins complet que sur la Version SE dont dérive cette version S.

Ces aides électroniques sont normalement adaptables en profondeur via un mode User activé d'office, le seul à permettre de rentrer dans le détail des niveaux des options sur la version SE. Là, il ne permet de paramétrer que le contrôle de traction. Suffisant, mais frustrant lorsque l'on connaît les possibilités de l'électronique. Il fallait bien que la S soit moins évoluée…

Essai Kawasaki Versys 1000 S - pare main
Belle forme et protecteurs. Le pare mains sont efficaces.
Essai Kawasaki Versys 1000 S - Pare main vu de haut
Pratique. On accède au réglage du levier.

N'oublions pas les indispensables poignées chauffantes, idéalement secondées par des pares mains bien réfléchis et échancrés au niveau de la molette permettant de régler simplement l'écartement des leviers. La bulle large fait aussi partie de la dotation 2021. Réglable mécaniquement en hauteur, son inclinaison offre une protection des plus appréciable dès sa position basse. Ouverte en son centre pour éviter les turbulences tout en permettant de respirer,

Essai Kawasaki Versys 1000 S - Bulle tourisme
Haute et englobante. La bulle est un modèle du genre, en position haute comme en position basse. 
Essai Kawasaki Versys 1000 S - Bulle en position haute
Bulle en position haute
Essai Kawasaki Versys 1000 S - Bulle position basse
Bulle en position basse

Et ce n'est pas tout, vous l'avez remarqué à nos photos. Vous pouvez reprendre votre respiration, il ne manque plus que le shifter à la montée et à la descente pour compléter une dotation des plus flatteuse. La voyageuse dont nous disposons pour cet essai est pourvue en sus d'une paire de longues portées, de pare carters, de valises et d'un top case à dosseret. Un package impressionnant en volume de chargement, mais aussi et surtout en place prise. C'est large, c'est haut, ça prend le vent, ça restreint les évolutions en espace restreint, ça n'est pas perçu par les automobilistes, et ça fait louvoyer, mais qu'est-ce que c'est pratique et agréable !

Essai Kawasaki Versys 1000 S - Feux
Essai Kawasaki Versys 1000 S - Porte paquets
Porte-paquets. Ample lui aussi ! Et pratique !
Essai Kawasaki Versys 1000 S - support valides
Support valise. Elles sont simples à mettre en place.

 

Pour le reste de cette Versys S, la base moteur est identique, avec le fameux bloc 4 cylindres issu de la Z1000, alimenté par un réservoir de 21 litres et développant 120 chevaux. Son électronique permet d'opter pour l'un des 3 modes moteur d'origine (Rain, Road ou Sport) et de paramétrer celui que l'on souhaite exploiter (User). Connectée, la Versys 1000 S propose également d'intervenir sur les paramètres directement sur l'instrumentation ou via l'application smartphone Rideology.

Essai Kawasaki Versys 1000 S - Le moteur
Puissant et coupleux. Le 4 cylindres affiche un couple de 102 Nm pour une puissance nominale de 120 ch.
Essai Kawasaki Versys 1000 S - le moteur

Celle-ci peut en un sens faciliter les opérations, tant la navigation peut se montrer fastidieuse par moments. Quoi qu'il arrive, en roulant, impossible de passer d'un mode à l'autre ou encore d'améliorer les réglages du mode user. Dommage. Rideology ouvre par ailleurs de très nombreuses possibilités, parmi lesquelles le recueil d'informations au travers de l'ECU. Elle est également en mesure de déporter des informations directement sur le tableau de bord, lorsqu'il s'agit de communication (appel, messages). Seul bémol, elle semble peu fonctionnelle sur les smartphones Android, mais bien plus au point sur les iPhone.

Assez contraignante dans son utilisation, la navigation via les boutons et commutateurs des deux commodos, principalement à l'arrêt, impliquent une grande attention et une réflexion permanente. D'autre part, les animations de l'écran digital sont moins fluides que l'on aurait pu imaginer ou même que ce que l'on connaît sur la concurrence plus ou moins directe. Un axe d'amélioration pour une future version. Surtout, le mode User engagé, on ne peut plus naviguer entre les informations fournies habituellement lorsque l'on zappe entre les indications de consommation, distance angle ou autre. Dommage.

Essai Kawasaki Versys 1000 S
Essai Kawasaki Versys 1000 S - compteur et informations

Kawasaki Versys 1000 S : options voyage

Enfin si l'on n'est pas reparti avec une version Tourer, Tourer Plus ou Grand Tourer. En effet, ces dernières offrent un fort potentiel d'emport, et un équipement perfectionné. Ces packs optionnels proposent respectivement : deux valises de 28 litres contenant un sac de transport et une protection de réservoir (complétant la peinture annoncée antirayures) contre 1 000 € supplémentaires (Tourer).

Kawasaki Versys 1000 S Grand Tourer

Pas suffisant ? Passez au Tourer Plus contre 1 350 € et vous aurez droit aux feux additionnels longue portée judicieusement placés sous les feux additionnels. Et si ce n'est pas encore assez, optez pour la Grand Tourer. Pour 2 000 €, elle ajoute un immense top-case de 47 litres avec coussin dorsal passager, de discrètes et efficaces protections de cadre/carters moteur, une prise 12 V additionnelle à rapprocher du support GPS inclus. Idéal pour une bonne intégration. À ce propos, toutes les serrures sont coordonnées avec celle du contacteur.

Essai Kawasaki Versys 1000 S - prise 12 V
Une prise 12 V bien située. Mais pas de prise USB.
Essai Kawasaki Versys 1000 S - Switch longue portées
Switch des longues portées (à droite). Simple, non ?

Essai Kawasaki Versys 1000 S - protection de cadre/carter
D'origine. Le cadre est paré à la chute. La protection est esthétique et inspire confiance sans en faire trop. Impeccable.

Pourvue d'une monte pneumatique hyper routière, au travers du choix des Bridgestone T31, la Versys ne cache pas ses ambitions en matière de voyage. Reste une transmission par chaîne, mais la béquille centrale, montée d'origine et très aisée à mettre, facilite son entretien. Par contre, les valves ne sont pas coudées et faire le niveau d'air ne sera pas toujours chose évidente.

Et si l'on n'a pas prévu de grand voyage, cela donne quoi, une Versys 1000 S Grand Tourer ? La réponse tout de suite !

Portfolio (62 photos)

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Commentaires (14)

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A la page 3 ( la fin je suppose) quand on fait page suivante on tombe là dessus :

"Peugeot 208 (2019) : le bon numéro ? - Essai vidéo"

Il y a une corrélation avec la Versys 1000S?

Par

Bonjour

Embrayage hydraulique ? Vous êtes sûr ?

Sur ma SE, c'est une commande par câble.

Quant à la conso, en mode cool, moins de 4,5 litres aux 100.

Lors d'une sortie, perte d'une barre au compteur après 264,6 kms et autonomie restante indiquée à 307 kms

Par

Pourquoi mentionnez-vous dans l'avis de la rédaction: 'absence de béquille centrale'

Alors que dans la partie 1 de l'essai il est indiqué : 'béquille centrale montée d'origine ?

Par

Powa que c'est moche :buzz:

Par

c'est pas humain de vomir des horreurs pareilles, de les valider et de les garder des années au catalogue.

Par

En réponse à Superlorenzozo

c'est pas humain de vomir des horreurs pareilles, de les valider et de les garder des années au catalogue.

Pour les trails c’est souvent moche. Tout le monde critique la nouvelle Harley Pan America pourtant on en vend et il y a une forte demande

Par

Toute manière un trail routier voilà quoi esthétiquement parlant c'est pareil qu'un SUV tu prends une base très typé rallye/cross et t'en fais quelque chose d'acceptable sur route. Résultat une meule fade et franchement pas très bien travaillé (à première vue)

Petite parenthèse sur le Trail HD ils vendent sa comme style 'mad max' ça va cartonner mais pas parce qu'il est beau loin de là le marketing va bien faire son job en disant que si t'achètes t'aura l'air de Mel Gibson un vrai rebel de la route (je suis l'aigle de la routeeeeeuh) :buzz:

Par

En réponse à Did0657

Bonjour

Embrayage hydraulique ? Vous êtes sûr ?

Sur ma SE, c'est une commande par câble.

Quant à la conso, en mode cool, moins de 4,5 litres aux 100.

Lors d'une sortie, perte d'une barre au compteur après 264,6 kms et autonomie restante indiquée à 307 kms

Bonjour.

Vous dépassez donc 500km en autonomie?

C'est énorme.

Je possède un DL1000 de 2003, 86 000km au compteur.

Je me pose la question de son remplacement. Il fonctionne à merveille mais bon...18 ans d'âge !!!

Cette Versys qui m'a toujours plus semble bien sympa. Mais si en plus sa conso est si peu importante elle marque des points.

Par

En réponse à julienEVO6

Pour les trails c’est souvent moche. Tout le monde critique la nouvelle Harley Pan America pourtant on en vend et il y a une forte demande

hoa, non je trouve pas, il y a beaucoup de beau gros trails, l'AT, la V85, je trouve la Super Té 1200 et la grosse DL1000 sont délicieusement surannées, il va y avoir la sublime Norden bientôt j'espère etc...

Par

En réponse à Katoche

Toute manière un trail routier voilà quoi esthétiquement parlant c'est pareil qu'un SUV tu prends une base très typé rallye/cross et t'en fais quelque chose d'acceptable sur route. Résultat une meule fade et franchement pas très bien travaillé (à première vue)

Petite parenthèse sur le Trail HD ils vendent sa comme style 'mad max' ça va cartonner mais pas parce qu'il est beau loin de là le marketing va bien faire son job en disant que si t'achètes t'aura l'air de Mel Gibson un vrai rebel de la route (je suis l'aigle de la routeeeeeuh) :buzz:

Tant que t'as pas l'air de MG dans la passion du Christ.

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