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2. Essai Triumph Speed Triple R 1050 : bienvenue chez vous

Essai Triumph Speed Triple R 1050 : des évolutions notables

Pour un fin de mois de novembre, le temps a été particulièrement clément lors de cet essai. Sans soleil, mais sans pluie également et sans chaleur, mais sans pour autant se transformer en glaçon dès les premiers kilomètres. De plus Les Pirelli Diablo Supercorsa font partis des bons pneumatiques et feront partie des éléments qui mettent à l'aise dès le début d'un essai.


A bord, la Speed Triple se fait compacte sous les jambes. La hauteur de selle de 825 mm, son étroitesse et la répartition des 192 kilos à sec permettent de naviguer facilement à l'arrêt, même pour les petites tailles. En revanche le rayon de braquage gigantesque vous fera passer par moments pour un 36 tonnes sur la route et vos acolytes devront s'armer de patience pendant vos manœuvres. La position est toujours sur l'avant, mais moins prononcé que l'ancienne génération. Pas désagréable en mode arsouille en un sens, mais assez redoutable pour les épaules sur les longs trajets.


C'est une machine qui donne très rapidement confiance. Il n'a fallu que quelques kilomètres pour prendre pleine possession de la belle. Un bon point ? Pas forcément suivant qui se retrouve à bord, puisqu'un motard inconscient ou qui manque d'expérience oubliera vite que sous la selle se trouve un moteur qui développe 140 chevaux. A contrario, il est toujours étonnant de voir à quel point Triumph a su bien faire évoluer sa gamme roadster et qu'aujourd'hui, il ne faille pas beaucoup de temps pour « presque » cerner le caractère de l'Anglaise. J'ai dit presque.


Essai Triumph Speed Triple R 1050 : des évolutions notables


Le moteur 3 cylindres est une bénédiction pour ceux qui aiment le mélange entre souplesse et performance. Pas besoin d'attendre la relance à l'ouverture des gaz et pas de raison de se faire secouer à chaque accélération (grâce au nouvel embrayage aussi), le moteur est joueur mais souple et le travail de la firme permet d'obtenir de très bonnes performances (11,2 daN.m à 7 850 tr/min pour 140 ch à 9 500 tr/min). On se surprend très vite à taper dedans, peu importe la configuration dans laquelle on se trouve : ville, route, campagne ou autoroute, la Speed Triple montre qu'elle sait s'adapter. Peu importe le rapport et le régime, la Speed vous suivra toujours. Ce qui pourra vous arrêter est le vent qui s'engouffre entre vous et la moto tant la protection est minime, mais bon c'est un roadster, il ne faut pas trop en demander. De toutes les cartographies disponibles, nous avons eu une préférence pour la « Road » qui offre le meilleur compromis confort/performance et usage au quotidien. Le mode « Sport » permettra une meilleure réactivité à la poignée de gaz et à l'inverse le mode « Rain » sera plus conciliant sur les accélérations. On notera tout de même que la course du levier d'embrayage est un peu longue, mais pas gênante. En ce qui concerne les assistances embarquées, elles sont bien gérées et pas du tout intrusives. L'ABS ne se déclenche qu'au bon moment sans secouer les bras du pilote dans tous les sens.


Essai Triumph Speed Triple R 1050 : des évolutions notables


Côté partie cycle, comme pour le moteur, elle fait preuve d'une grande rigueur. Sur cette version R, l'assemblage NIX et TTX36 fait ses preuves. Pas une seule fois sur l'ensemble de notre essai la machine ne nous aura montré une faiblesse de ce côté-là. Le cadre ne sourcille pas et les suspensions tiennent le cap. Pas de mouvements parasites, les informations remontent parfaitement que ce soit à l'avant comme à l'arrière. On se surprend même sur les routes jonchées de feuille mortes à passer plus fort que le raisonnable. Les plus pointilleux pourront rechigner sur son agilité, car certes la basculer d'un virage à un autre demandera un peu d'effort par rapport à la concurrence, mais cela reste de l'ordre du détail. Mais qui dit suspensions rigides et précises peut aussi dire grosses contraintes de confort suivant les revêtements. En effet, il s'agit du point noir de la 1050 R, dès que les routes se dégradent ou que l'on voit se profiler une avenue pleine de pavés, c'est la désillusion. On en prend vite plein les bras et plein le dos au point où on se met en suspension pour passer les routes les plus abîmées.


C'est également sans surprise que le système de freinage rejoint le niveau du moteur et de la partie cycle. Les Brembo font un excellent travail avec un début progressif, mais qui peut aussi montrer une grosse attaque si besoin. Le feeling sous le levier se gère à deux doigts.


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