
Le mot est lâché, et il n’est pas anodin : « lockdown énergétique ». Il vient d’Italie, et forcément, ça résonne. Trop peut-être. Parce qu’on a tous encore en tête une autre période où, justement, plus personne ne roulait. Mais ici, il ne s’agit pas de santé publique. Il s’agit d’énergie. Et donc, très concrètement, de notre capacité à nous déplacer.


















