
Harley-Davidson traverse depuis plusieurs années une période délicate. La marque américaine ne fait plus parler d’elle pour ses innovations, mais pour une série de constats préoccupants : baisse des ventes, vieillissement de la clientèle et offre produit peu renouvelée. En dehors de quelques exceptions, la gamme reste dominée par de gros cruisers, proposés à des tarifs élevés, reposant sur un discours de style de vie largement hérité du passé. Ce diagnostic n’est pas nouveau. Ce qui change aujourd’hui, c’est la voix qui le formule.



















