
Suzuki aime jouer avec nos émotions et titiller notre mémoire pour mieux nous faire souffrir. Car à chaque fois que la firme d’Hamamatsu exhume un de ses noms d’une splendeur qui n’est, certes pas passée, mais tout de même un peu ternie, ce n’est jamais pour aboutir à un modèle digne de la qualification. En sera-t-il différemment avec ce retour en grâce de l’identité tranchante Katana. On l’espère…


















