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5. Tech 3 de 2003 à aujourd'hui

Hervé Poncharal avant l'époque Tech 3

Hervé Poncharal : En 2003, Gauloise décide de prendre un pilote de premier plan, justement Barros pour remplacer Nakano. Barros nous fait des beaux essais pendant l'hiver, mais la Yamaha était très très délicate et le seul pilote à faire un podium avec la Yamaha, c'est Alex Barros au Mans.


Vu les résultats de Yamaha, fin 2003, il y a eu du changement en interne et Yamaha a fait venir un certain Monsieur Furusawa, il a décidé de prendre Valentino Rossi, il a fait faire une nouvelle moto et la suite on la connaît. Pour nous ce fut difficile car on avait pour vocation pour le groupe Altadis de faire rouler des jeunes pilotes, on avait Melandri et Abé. Melandri nous a quand même fait un podium à Barcelone, un autre à Assen.


En 2005, on a quasiment touché le fond, Fortuna voulait tout régenter, nous avons eu Elias et Xaus, mauvaise année. Elias nous fait juste une sixième place en Turquie et Xaus plutôt un record de chutes et aucun résultat.


En 2006 Fortuna nous quitte pour aller chez Gresini et on s'est retrouvé sans sponsor et c'est là qu'à commencé l'aventure avec Dunlop. J'ai pensé aller voir Dunlop pour leur proposer deux motos officielles pour développer leurs pneumatiques. On a fait rouler la première année Elisson et Checa.

Hervé Poncharal avant l'époque Tech 3

L'année d'après on fait rouler Tamada et Guintoli avec de belles perf de Sylvain. Il fait quatrième au Japon plusieurs premières lignes.


Et en 2008 nous avons été obligé de laisser Dunlop pour tout un tas de raisons et là on se retrouve avec des Michelin et Edwards et Toseland. On a fait une belle saison 2008, Colin fait une pole en Chine, un podium en France, un autre en Hollande. Je suis satisfait de notre saison 2008.


Tech 3 aujourd'hui, c'est 25 personnes qui travaillent et 8 millions d'euros de budget pour fonctionner au minimum comme nous le faisons. Cela correspond au support de Yamaha, les salaires des pilotes, les six véhicules, les déplacements, l'hospitality et tout le budget de fonctionnement.


Un grand merci à Hervé Poncharal pour sa gentillesse, qui a bien voulu prendre de son temps au téléphone pour me raconter cette fabuleuse histoire qu'il connaît par cœur.


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