
Il suffit d'évoquer Honda, Yamaha, Suzuki ou Kawasaki devant un groupe de motards pour que le même cliché revienne presque systématiquement : « Une japonaise, ça ne casse jamais. » Derrière cette affirmation se cache l'une des réputations les plus solides de toute l'industrie motocycliste. Depuis plus d'un demi-siècle, les quatre constructeurs japonais ont bâti une image de fiabilité presque inébranlable, au point d'influencer encore aujourd'hui la valeur des motos d'occasion, les décisions d'achat et même la confiance accordée aux nouvelles générations de modèles. Cette réputation est-elle réellement méritée ? Oui… mais elle mérite d'être nuancée.



















