
Le projet avait tout d'une démonstration de puissance industrielle. La Russie voulait une moto présidentielle capable de rivaliser avec les machines occidentales, Vladimir Poutine avait confié la mission à l'un des noms les plus emblématiques du pays et Kalachnikov devait contribuer à faire renaître une industrie russe du deux-roues. Six ans après les dernières nouvelles du programme, l'histoire ressemble surtout à celle d'une ambition démesurée qui s'est progressivement évaporée.



















