
Avec une grille composée à presque 70 % de seulement deux nationalités : espagnole et italienne, la catégorie reine du championnat du monde MotoGP peine à assumer son statut de compétition internationale. Un constat que souhaiterait modifier rapidement le propriétaire américain du MotoGP, quitte à sacrifier quelques pilotes talentueux au nom de leurs nationalités.


















