
Pendant que Yamaha et Honda occupaient l’espace médiatique à coups de concepts futuristes, de démonstrations spectaculaires et de promesses technologiques soigneusement calibrées pour émerveiller sans jamais engager, la Chine, elle, avançait autrement, sans discours grandiloquent, sans mise en scène excessive, mais avec une idée simple et redoutablement efficace : transformer un fantasme d’ingénieur en objet concret, prêt à être produit, prêt à être vendu, prêt à bouleverser l’usage même de la moto.

















