
L’équation semblait pourtant limpide : recruter le pilote le plus médiatique du plateau, dominer le championnat du monde, multiplier les victoires et, mécaniquement, voir les concessions se remplir. Une logique presque instinctive, héritée d’une époque où la compétition représentait la vitrine ultime de l’industrie moto. Mais les chiffres, eux, racontent une réalité beaucoup plus nuancée.



















