Parallèlement à la version définitive de la 2008, Peugeot présentait une version Hybrid Air de son nouveau petit SUV. Qu'est-ce que c'est ? Tout est dans son nom : elle est équipée d'une mécanique hybride, avec d'un côté un moteur thermique, ici en l’occurrence un trois cylindres Vti 1,2 de 82 ch, épaulé par un système comprenant une pompe/compresseur qui remplit des réservoirs d'air comprimé de la même façon qu'un classique hybride thermique/électrique, en se servant notamment de l'énergie « dépensée » lors des décélérations et des freinages, puis qui restitue cette énergie quand l'électronique le décide.
Le bilan annoncé par le constructeur est plutôt flatteur, avec une consommation mixte de 2,9 l /100 km et 69 g/km de CO2, et une fiabilité supérieure à l'hybride thermique/électrique. L'Hybrid Air n'est pas destinée à hanter seulement les salons automobiles puisque Peugeot annonce une commercialisation en 2016.
 En direct du Salon de Genève 2013 : Peugeot 2008 Hybrid Air, un vent nouveau
Instant Caradisiac : elle ne manque pas d'air, cette 2008
Les reproches majeurs qu'on fait aux hybrides thermiques/électriques aujourd'hui se concentrent dans les batteries : trop lourdes, trop envahissantes, trop chères et trop polluantes à produire puis à recycler. Avec l'Hybrid Air, Peugeot balaie ainsi la totalité de ces défauts. Espérons que la commercialisation ne reste pas un vœu pieu, mais avec pas moins de 80 brevets déposés pour protéger cette nouvelle technologie, le constructeur au lion semble tout à fait sérieux.